<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046</id><updated>2011-07-08T07:34:27.880+02:00</updated><title type='text'>Ma Poche Gôche</title><subtitle type='html'>mon paletot aussi devenait idéal</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>74</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-4474030434499652663</id><published>2010-09-20T18:12:00.000+02:00</published><updated>2010-09-20T18:14:35.865+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Journal d'un cuniculteur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6/11 : C'est mon anniversaire, j'ai aujourd'hui 32 ans. Mes amis me trouvent un peu seul : ils m'ont offert une graine de grizzli - un ours, disent-ils, est ce qui manque à ma vie et la pimentera. Je les ai remerciés. Pour le moment, l'espèce de haricot est mis à germer dans du coton humide, sur le rebord de la fenêtre de la cuisine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;14/11 : La coque s'est fendue en deux, en sort une petite patte qui porte déjà quelques poils. C'est mou et délicat. Il faudra bientôt le rempoter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;20/11 : Ai rempoté le grizzli dans un pot de 5L à la base trouée, comme indiqué sur le paquet. C'est un peu ridicule, ce cotylédon avorton noyé dans une telle masse de terre, mais on m'a dit qu'il prendrait bientôt beaucoup plus de place ; donc il faut être prévoyant. J'ai pris sa température, elle correspond au descriptif, le germe est en bonne santé.&lt;br /&gt;La première page de mon dictionnaire s'est détachée, il était temps, c'est déjà la fin de l'automne. Comme chaque année, il perd tardivement ses feuilles - et, comme chaque année, j'ai déjà de la peine à me rappeler le sens du mot : Abaca. L'hiver va être long.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;29/11 : Abaca n.m. Bananier cultivé aux Philippines pour ses longues feuilles dont les pétioles fournissent le chanvre de Manille.&lt;br /&gt;J'ai été au muséum d'histoire naturelle consulter un dictionnaire naturalisé - guide t. serviable, m'a confié qu'il souffrait du même oubli chronique.&lt;br /&gt;NB : me souvenir l'an prochain que je l'ai noté ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;10/12 : La pousse se porte bien, elle produit quantité de poils blancs et soyeux. Je ne comprends pas, ils devraient déjà avoir bruni, depuis le temps. Légère inquiétude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;15/12 : Il m'arrive souvent de contempler, immobile, la touffe blanche qui prolifère et s'organise en une sorte de pompon. Pas une canine, ni même une griffe, à l'horizon. Vive déception, profond sentiment d'absurde, ne sais trop quoi y faire. D'autant plus que ça fait 3 jours que je me demande ce qu'est une euplectelle, alors que la dernière page des "E" est feuille morte depuis la semaine dernière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;19/12 : Deux oreilles ont poussé non loin du pompon qui ne cesse de pendre de l'ampleur : elles sont longues et fines, couvertes de poils ras toujours blancs, roses et parcourues de veinules à l'intérieur. Quel est ce monstre que je continue à arroser par curiosité ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;20/12, 2h du matin : Je crois que c'est un lapin.&lt;br /&gt;16h : Une planche d'histoire naturelle me donne raison : c'est bien un lapin. Grand soulagement, cette certitude me réconforte à tel point que soudain je me rappelle qu'euplectelle n.f. éponge des mers chaudes à délicat squelette silicieux (Long. 25cm.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;25/12 / Joyeux noël, je trinque avec moi-même. Le lapin ne me dérange pas, il est même d'une compagnie agréable ; je l'ai décoré d'une petite guirlande rouge et verte, et j'ai planté dans son pot une branche de houx. Ça a l'air de lui plaire : il remue complaisamment les oreilles de temps à autre, la guirlande froufroute, je me ressers une flûte de mousseux - pas pire, le mousseux. Me sens t. heureux, ému comme une jeune mère de voir son museau palpitant émerger enfin du terreau. D'ailleurs, c'est ce bourgeon rose et blanc que je voulais célébrer, au départ - noël, j'en ai rien à foutre, comment ai-je pu l'oublier, une chose en a entraîné une autre, etc. La bouteille est vide, et moi, j'aimerais bien être un lapin en pot. Vais aller faire un tour pour m'éclaircir les idées.&lt;br /&gt;23h56 : ai croisé L. Bu comme des trous. S'est moqué de moi pour l'euplectelle, m'a trouvé débraillé mais c'est lui qui a payé les coups. Faudrait que je que me rase plus souvent a-t-il dit. Sommeil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;32/12 : L'année s'éternise. Pourvu que ça ne dure pas jusqu'au 156 décembre comme en 1983, on n'aurait pas de printemps et presque pas d'été, et mon dictionnaire aura à peine refait des feuilles neuves qu'elles tomberont déjà. Ai consulté les petites annonces : donneur de leçons, peigneur de girafe, bouffeur de nez, éleveur de débat, avaleur de couleuvres... Toujours pas de poste de tourneur autour du pot à pourvoir, c'était bien la peine d'avoir fait de si longues études.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;40/12 : Le lapin a ouvert sur le monde de petits yeux rouges ; cela lui donne un regard qui me plaît, à la fois agressif, rêveur et chargé d'une détresse profonde. Il paraît que c'est normal : russe, le lapin a l'âme russe. La tête et le corps sont bien formés, les pattes avant et arrière bourgeonnent gentiment, il sera bientôt mûr. Je lui ai mis de l'engrais à base de carotte et fait écouter Moussorgski, il est content, je crois. Moi, je m'ennuie beaucoup. Dehors tombe la neige orange des décembres prolongés, celle à la clémentine, et je n'ai même pas envie d'aller la goûter.&lt;br /&gt;Le dictionnaire a perdu toutes ses pages, il ne me reste plus qu'un vieux livre de cuisine assez épineux pour passer le temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;46/12 : Ménage, courses, lessive. Faut se ressaisir.&lt;br /&gt;Confiture&lt;br /&gt;Oignons&lt;br /&gt;Pâtes&lt;br /&gt;Lait&lt;br /&gt;Echalotes&lt;br /&gt;Champignons de Paris&lt;br /&gt;Carottes&lt;br /&gt;Patates&lt;br /&gt;Beurre&lt;br /&gt;Laurier&lt;br /&gt;Enfin j'ai ramassé les pages mortes, ça fera un beau feu ; la planche "papillons tropicaux" a joliment séché en gardant ses couleurs, je l'ai accrochée au-dessus du radiateur. En plus c'est instructif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;50/12 : Du nouveau : à la radio ils ont dit que le nouvel an était pour bientôt ; j'espère que c'est vrai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;01/01 : Bonne année ! Très doux sentiment, celui de se diriger doucement vers le printemps, vers la repousse des bancs publics, la floraison des réverbères, l'arrivée sur les étals de marchés des amis de culture frais, le bourgeonnement de filles à courtes corolles, la germination d'agents de police aimables... Pourquoi faut-il que l'hiver toujours inévitable laisse de si mauvaise grâce place à un printemps incertain ? N'importe, je suis content que nous en ayons un cette année, comme le président de la République l'a annoncé tout-à-l'heure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;06/01 : Le lapin fait un excellent civet, que j'arrose de vodka en hommage à sa belle âme - curieusement ce n'est pas incompatible. Suis un peu triste, mais après tout, les animaux, ça se mange.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;08/01 : Petites annonces : on cherche un cuniculteur. J'ai postulé, je crois que j'ai mes chances. L'année commence bien, un bon repas pour une fois, et un nouveau boulot.&lt;br /&gt;Ai mis à germer une graine de canard, et rempoté le dictionnaire. Dans la rue flottent de petits nuages roses parfumés à la cannelle, porteurs d'espoir - il est temps de mettre un point final à ce journal d'un hiver dépressif.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-4474030434499652663?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/4474030434499652663/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=4474030434499652663&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/4474030434499652663'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/4474030434499652663'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2010/09/journal-dun-cuniculteur-611-cest-mon.html' title=''/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-77089433672406872</id><published>2009-11-05T23:15:00.001+01:00</published><updated>2009-11-05T23:17:59.257+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Elle est seule au milieu d'la piste&lt;br /&gt;Cuvant bêtement son whisky&lt;br /&gt;Elle est seule, hébétée et triste&lt;br /&gt;Claire a vingt ans et pas d'amis&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moralité : Le pince-fesse de Claire s'est vidé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-77089433672406872?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/77089433672406872/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=77089433672406872&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/77089433672406872'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/77089433672406872'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2009/11/elle-est-seule-au-milieu-dla-piste.html' title=''/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-5607881389658370273</id><published>2009-10-30T15:09:00.000+01:00</published><updated>2009-10-30T15:11:52.551+01:00</updated><title type='text'>Viridis Candelae</title><content type='html'>&lt;div class="Section1"&gt;&lt;p style="MARGIN-LEFT: 0pt; MARGIN-RIGHT: 0pt"&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Avant-Propos : Le Père Ubu est un énorme bonhomme à l'incommensurable bedaine, frappée du sceau de la &lt;span style="color:#000000;"&gt;Gidouille - spirale logarithmique qui coupe tous ses rayons sous un même angle. C'est sous le signe de cette manifestation du divin Alfred Jarry que se réunit une horde d'huns (et d'autres) plus hiérarchisée encore que la défunte bureaucratie soviétique : le Collège de 'Pataphysique. Comptant parmi ses membres illustres Raymond Queneau, Boris Vian, Ionesco, ou encore Joan Miró, entres autres, cette assemblée s'est donné pour principe "de découvrir l'harmonie parfaite de toutes choses et en elle l'accord profond des esprits (ou des ersatz qui en tiennent lieu, peu importe). Il s'agit pour quelques-uns de faire consciemment-ce que tous font inconsciemment" (&lt;i&gt;Manifeste du Collège de 'Pataphysique&lt;/i&gt;). L'entreprise est intimement liée à la littérature - mais ne saurait se limiter à elle - semble à première vue s'apparenter à une volonté d'humour et d'ironie inconditionnelle et anarchiste - mais se veut imperturbable et profondément sérieuse. Notre rédacteur s'y est intéressé, pour des raisons qu'il développera, et a tenté d'expliciter la démarche des ces gens-là, le tout dans un style, nous dit-il, "'Pataphysique".&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;"Du moins, c'est une des choses que l'on peut dire, et comme elle diffère de tout ce que l'on pourrait dire d'autre, il me semble qu'elle a sa place ici." &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Boris Vian, &lt;i&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;Lettre &lt;/span&gt;au provéditeur-éditeur sur un problème Quapital et quelques autres&lt;/i&gt; - Cahier n°19 du Collège de 'Pataphysique.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mon dictionnaire de référence (un Petit Larousse illustré, édition de 1961), souffre d'une cruelle lacune : l'ouvrant à la page 759, je constatai qu'aucun mot ne figure entre patagon, onne, adj, et patapouf, n.m., fam. Or c'était bien ici l'endroit de définir l'objet de mes recherches : la 'Pataphysique. Il est tard, et j'ai bu. Ce manquement m'attriste puis m'enrage ; certes, patagon, onne, adj, certes patapouf, n.m., fam, ont des sonorités propres à rassasier la faim de vocabulaire de tout littérateur dans mon état. Mais que sont ceux-ci devenus, qui définirent stillatoire, et ne surent pas se résoudre à la plus belle entreprise qu'un dictionnaire se puisse donner : définir une notion qui abolisse toute autre en la reprenant à son compte ? J'en reviens à la 'Pataphysique, en me disant que, décidément, il faut tout faire soi-même. Et encore, on n'est pas aidé.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;"DÉFINITON: La pataphysique est la &lt;u&gt;science&lt;/u&gt; des solutions imaginaires, qui accorde symboliquement aux linéaments les propriétés des objets décrits par leur virtualité."&lt;/b&gt;  Alfred Jarry, &lt;i&gt;Gestes et Opinions du Docteur Faustroll, Pataphysicien&lt;/i&gt;, Livre Second - VIII).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Or depuis le père Rabelais chacun sait que science sans conscience n'est que ruine de l'âme ; donc, puisque science il y a, conscience il faut. Et pour que conscience il y ait, concentration est requise. Chassons donc la petite distraction qui subsiste dans l'orthographe même de notre point de départ : l'apostrophe qui l'orne ou non. Ce n'est pas une coquille, faisons-nous d'ailleurs remarquer au lecteur attentif (qu'il note aussi, pour sa récompense, que coquille sans Q, comme me disait fort à propos Borian Vis l'autre jour). Tout du contraire, pas de lapsus, mais la petite conscience dont on parlait justement tout-à-l'heure, et qui se pose sur l'épaule du mot ; marque d'une distinction entre pataphysique inconsciente - qui est tout objet considéré, comme on le verra plus loin - et 'Pataphysique consciente - qui est tout objet considéré d'un point de vue strictement 'Pataphysique. On n'établira pas de classification entre les deux, dans un souci 'Pataphysique, bien entendu ; cependant, l'apostrophe maïeuticienne existant désormais à vos yeux, il s'agit de ne vous pas laisser avec un simple poids sur l'épaule : que ce poids vous devienne familier, et s'autorise droit de regard sur toutes vos perceptions. Voici la manière dont il convient d'être conscient désormais.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;"Le consentement universel est déjà un préjugé bien miraculeux et incompréhensible." Alfred Jarry, &lt;i&gt;Gestes et Opinions du Docteur Faustroll, Pataphysicien&lt;/i&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Aussi le 'pataphysicien conscient consent-il à s'en extraire, car la pratique permanente de la 'Pataphysique est avant toute prétention littéraire ou artistique un point de vue singulier vis-à-vis du monde : le refus d'une interprétation scientifique classique des phénomènes, pour préférer celle, 'pataphysique, des épiphénomènes. Je m'explique. La science est cette modalité d'entendement qui regroupe les faits ponctuels, pour produire une loi généralisante ; la 'Pataphysique est la science d'un retour au particulier. De toute exception qu'elle apréhende (et tout, dans une approche 'pataphysique, est exception), elle retient ce qui en fait la singularité. Être 'pataphysicien, c'est également retourner ainsi toute interprétation populaire des expériences ; exemple répandu, le loi de la gravitation démontée par Jarry : "Au lieu d’énoncer la loi de la chute des corps vers un centre, que ne préfère-t-on celle de l’ascension du vide vers une périphérie".&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Puisqu'ainsi l'on a choisi de prendre à rebours chaque manifestation, l'interprétation d'icelle devient sujet à une spéculation ad libitum : faire une recherche en tant que 'pataphysicien, c'est éveiller l'imagination scientifique. La 'Pataphysique est la science des solutions imaginaires ; c'est-à-dire qu'émettre une hypothèse sur les causes et effets d'un phénomène, c'est toujours faire une tentative, héroïque ou pathétique, mais jamais définitive. Et mêmes ces données, que l'on nomme causes et effets, sont des plus arbitraires : "L'idée de vérité est la plus imaginaire de toutes les solutions." (Ruy Launoir, &lt;i&gt;Clefs pour la 'Pataphysique&lt;/i&gt;) ; pourquoi une recherche trouverait-elle sa fin dans la révélation d'une solution, quand une infinité d'autres est encore possible ? Oui, pourquoi comme ça et pas comme ça ? L'hydre de l'Herne a des têtes en abondance, mais ces multiples têtes n'ont qu'un seul corps. L'oeuf est à la coque, qu'est le coq à l'oeuf ? Son père ? Tel père tel fils ; tel pisse, tel fer. Et de suite - exemples désopilants, qui nous permettent d'introduire une autre définiton, plus concise :&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;"Proposition A : Le vrai pataphysicien ne prend rien au sérieux, sauf la ’Pataphysique ... qui consiste à ne rien prendre au sérieux.&lt;br /&gt;Proposition B : La ’Pataphysique consistant à ne rien prendre au sérieux, le vrai pataphysicien ne peut rien prendre au sérieux, même pas la ’Pataphysique." (&lt;i&gt;Publication du Centre de Recherches Périphériscopiques&lt;/i&gt;, Luc Etienne).&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Soit dit en passant - nous résoudrons ce dilemme, auquel est tôt ou tard confronté tout honnête pataphysicien, un peu plus loin.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;En somme aucune explication scientifique définitive n'est pataphysiquement recevable ; de sorte que  toutes le sont, car il n'en est ni de mauvaises ni de meilleures. Être 'pataphysicien, c'est ne jamais établir de classement, ou de jugement de valeur, quel qu'il soit : à l'égard de la 'Pataphysique, tout est la même chose.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;(Là-dessus, au fond de la classe, le petit Proust lève le doigt, et y va de sa parenthèse :&lt;/div&gt;&lt;div&gt;...Certes, une belle oeuvre d'art peut éveiller en moi des sentiments doux ou violents, que je puisse ou ne puisse pas les expliquer ; cependant, tout autre objet, le plus anodin du monde même, a le pouvoir de susciter pareillement la rêverie en moi, pour peu que je prenne la peine de le contempler - de deux choses l'une : soit chaque chose possède une "qualité" variable qui force ma contemplation, soit il s'agit de moi, qui projette sur les choses ma rêverie. Or cet état contemplatif est parfois le fruit d'un effort, que je me sens exécuter ; dès lors, il semblerait que ce sentiment émane de moi, et est réfléchi avec plus ou moins d'intensité par le sujet de mon errance. Il n'est donc même pas besoin de parler de la comédie de la vie, ni de celle de la vie en société, pour arguer que tout se vaut ; voilà aussi justifié le fait que toutes ces équivalences méritent que l'on s'intéresse à elles individuellement : c'est, pour moi, l'examen du particulier qui révèle l'équivalence, celle de toutes les choses en tant qu'objet de rêverie, du monde en tant que terrain de jeu infini, car tout peut y subir le travail transformateur de l'imagination, de l'affectif, de la culture, du désoeuvrement...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Va te coucher, Marcel. Ce qu'il fit ; on connait la suite. Fin de la parenthèse.)&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Résumons-nous : &lt;/div&gt;&lt;div&gt;La 'Pataphysique est la Science.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La 'Pataphysique est la Science des lois qui régissent les exceptions.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La 'Pataphysique est la science des lois qui régissent les exceptions, sans privilégier aucune interprétation par rapport à une autre.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;La 'Pataphysique est la science des lois qui régissent les exceptions, sans privilégier aucune interprétation par rapport à une autre, étant donné l'arbitraire des données de base.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;La 'Pataphysique est la science des lois qui régissent les exceptions, sans privilégier aucune interprétation par rapport à une autre, étant donné l'arbitraire des données de base, qui, de ce point de vue, se valent toutes.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Par conséquent :&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le pataphysicien conscient est celui qui apprécie la pluralité des résolutions, et, au besoin, l'enrichit. Car tel est l'état de fait : "Grande est l'ignorance. Insuffisante la confusion mentale." (Boris Vian, &lt;i&gt;Lettre au provéditeur-éditeur du 8 décervelage 82 E.P.&lt;/i&gt;)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;En cela, il se distingue du pataphysicien inconscient, qu'une seule solution suffit à satisfaire.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Là se trouve la différence entre 'pataphysique et pataphysique.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et cette différence est la seule qui soit au monde : au point ou il en est, le lecteur attentif (je vous salue bien bas, imperturbable hurluberlu) n'aura pas manqué de cogiter que, puisqu'il en est ainsi, absolument TOUT EST 'PATAPHYSIQUE. L'univers entier, ainsi que tous les autres, sont absorbés et digérés par la munificente gidouille du Père Ubu.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;"Faustroll avait noté une toute partie du Beau qu’il savait, et une toute partie du Vrai qu’il savait, durant la syzygie des mots; et on aurait pu par cette petite facette reconstuire tout art et toute science, c’est-à-dire Tout; mais sait-on si Tout est un cristal régulier, ou pas plus vraisemblablement un monstre (Faustroll définissait l’univers &lt;i&gt;ce qui est l’exception de soi&lt;/i&gt;) ?" (Jarry, &lt;i&gt;Faustroll&lt;/i&gt;, Livre Septième - XXXVI)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Ne quid nimis&lt;/i&gt;, Mardi 24 Haha 137 E.P.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-5607881389658370273?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/5607881389658370273/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=5607881389658370273&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/5607881389658370273'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/5607881389658370273'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2009/10/viridis-candelae.html' title='Viridis Candelae'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-4016104522240123890</id><published>2009-10-14T11:58:00.002+02:00</published><updated>2009-10-14T12:06:00.007+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Me sens très échauffée, sens en alerte, sans hystérie mais presque. Vu un bon film, reçu très bonnes nouvelles, soirée très claire avec étoiles, rêves de désirs réalisés ces jours-ci. J'électrique et je m'excite, les pléiades sur ma peau sont émoustillées et sensibles comme si elles avaient faim de l'air qui se présente aux pores, comme je sens leur infinie succion ! Il me semble très exactement que tout mon corps tète ! L'eau qui est quelque part peut-être, le sang qui me coule en dedans, les mille sécrétions ! Je suis, moi, cela très vert et très rouge, un essaim, une chose très petite, aux contours illusoires. Pardi, oui ! Ils ne me contiennent plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;Juillet 2009&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-4016104522240123890?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/4016104522240123890/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=4016104522240123890&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/4016104522240123890'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/4016104522240123890'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2009/10/me-sens-tres-echauffee-sens-en-alerte.html' title=''/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-8816805093310876444</id><published>2009-09-30T21:18:00.001+02:00</published><updated>2009-09-30T21:18:55.293+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Rit pas, Sirap.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-8816805093310876444?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/8816805093310876444/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=8816805093310876444&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/8816805093310876444'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/8816805093310876444'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2009/09/rit-pas-sirap.html' title=''/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-5747896327354025753</id><published>2009-08-19T19:12:00.005+02:00</published><updated>2009-10-16T04:48:08.967+02:00</updated><title type='text'>Phrases avec mots</title><content type='html'>Il ressentait, tout comme moi, la constante nécessité de ne pas se forcer à parler. Chaque silence qui s'écoulait sans attente ni gène résonnait, long et suave, le chant dolent d'oubli et d'abandon mutuel. C'était enfin la grande et paisible victoire, sur la malveillance des paroles échangées, des soliloques croisés, de ce que l'on appelle communication : s'ouvrir l'un à l'autre sans jamais se rejoindre. Tandis qu'au moment précis où nous nous oubliions - nous-même comme tout présence - commençait la plus troublante intimité ; désœuvrés, nos esprits hantaient une même région, se touchant sans cesse jusqu'à se confondre. Pudiquement nous nous taisions et cette promiscuité s'accroissait comme une douce chaleur.&lt;br /&gt;Voici la rencontre et la caresse.&lt;br /&gt;Deux personnes à demi-vêtues confortablement installées dans un canapé lisent des livres aux sujets très différents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais peur, et c'est pourquoi je m'arrêtai systématiquement sur le seuil de cette maison dont je savais qu'elle n'était pas à moi, mais à des amis peu connus, révérés pourtant. Ainsi malgré leurs signes, leurs sourires amicaux et la fraîcheur de leur séjour, je restais toujours là, tremblante.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-5747896327354025753?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/5747896327354025753/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=5747896327354025753&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/5747896327354025753'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/5747896327354025753'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2009/08/phrases-avec-mots.html' title='Phrases avec mots'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-4043568087856261974</id><published>2009-08-13T18:24:00.004+02:00</published><updated>2009-08-19T19:28:13.039+02:00</updated><title type='text'>Le Petit Présent</title><content type='html'>Je repense à ce jour froid&lt;br /&gt;Où j'oubliais l'effroi mon Lou&lt;br /&gt;Tes chères amies buvaient le chocolat&lt;br /&gt;Sur la terrasse aux garde-fous&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes chairs amies sont bleues&lt;br /&gt;Dessous le drap bleu horizon&lt;br /&gt;Le casque leur descend un peu&lt;br /&gt;C'est le frisson des abat-jour&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les nouvelles&lt;br /&gt;Guy Hyacinte Louis Henri&lt;br /&gt;Abattus avant-hier&lt;br /&gt;Jean gazé il tousse&lt;br /&gt;De l'eau dans les poumons a dit le médecin&lt;br /&gt;De l'eau c'est du vent rétorque l'adjudant&lt;br /&gt;De mes deux&lt;br /&gt;Moralité on le garde mais double ration de tabac&lt;br /&gt;On regarde avec envie ses petites bouffées tout le jour&lt;br /&gt;Ce qui me fait songer aux tasses&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un camion est passé&lt;br /&gt;A emporté les trépassés&lt;br /&gt;Et en retour nous a laissé&lt;br /&gt;Des vivres&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La permission dans trois jours mon pti Lou&lt;br /&gt;Je n'oublierai pas ton petit cadeau&lt;br /&gt;Comme disent ces demi-dames&lt;br /&gt;Des oeufs frais une livre de beurre&lt;br /&gt;De chocolat pas trace&lt;br /&gt;Mon Lou mon Lou je compte les heures&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-4043568087856261974?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/4043568087856261974/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=4043568087856261974&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/4043568087856261974'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/4043568087856261974'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2009/08/le-petit-present.html' title='Le Petit Présent'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-4683383365512800655</id><published>2009-08-09T00:43:00.001+02:00</published><updated>2009-08-09T00:43:29.883+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Qu'est-ce que je vais faire de mes demains ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-4683383365512800655?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/4683383365512800655/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=4683383365512800655&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/4683383365512800655'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/4683383365512800655'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2009/08/quest-ce-que-je-vais-faire-de-mes.html' title=''/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-6437211785967841252</id><published>2009-06-15T16:50:00.000+02:00</published><updated>2009-06-15T16:51:46.770+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>D'un geste peu gracile&lt;br /&gt;Achille&lt;br /&gt;A tortoré la tortue.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-6437211785967841252?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/6437211785967841252/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=6437211785967841252&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/6437211785967841252'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/6437211785967841252'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2009/06/dun-geste-peu-gracile-achille-tortore.html' title=''/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-4358754570876256988</id><published>2009-05-30T14:12:00.003+02:00</published><updated>2009-06-12T17:07:24.370+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Il y a quelques jours, j'ai entendu cette contrepétrie :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"tu m'as dénoncé au mont Cafard"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ma perplexité est stupide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"C'est-à-dire que, comme Alice, je me donnai de bons conseils à moi-même tout en sombrant doucement dans la folie."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-4358754570876256988?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/4358754570876256988/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=4358754570876256988&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/4358754570876256988'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/4358754570876256988'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2009/05/il-y-quelques-jours-jai-entendu-cette.html' title=''/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-1140550141355475541</id><published>2009-05-24T00:30:00.003+02:00</published><updated>2009-05-24T00:39:39.876+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>"Il en est comme de ces choses dont tout découle, sans appartenir.&lt;br /&gt;Ce n'est pas une attitude, ni un moment, ni même plusieurs instants compilés, mais un lent, très languide fluide. Une échelle de soie ; un filin dont une extrémité m'est solidaire par le milieu du ventre. Et je regarde, impassible, la bobine se dévider à mes pieds. Ce qui est à l'autre bout s'éloigne, ce que je ressens avec toujours plus de force comme la distance s'accroît. Il faut ainsi deviner le poids, la puissance et le désir de ce qui est là et qui tire, sans autres indices que cette tension, le prolongement des entrailles. Même l'infime d'un réflexe myotatique se prolonge comme rien dans l'organisme. [...]&lt;br /&gt;On fait parfois certaines choses parce qu'on a faim, parce qu'on a soif. Alors l'eau maclée, comme un verre de Murano, alors les milliards d'épices qui montent en ridicules de vapeur d'un plat cuit sont faits pour nous, leur beauté infinie. Inépuisable, parce que c'est la nature qui a modelé l'air volatil en forme d'une chose qui se boit ou d'une chose qui se mange. C'est la seule assurance qui apportera toujours la joie. Mais il y a autre chose."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-1140550141355475541?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/1140550141355475541/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=1140550141355475541&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/1140550141355475541'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/1140550141355475541'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2009/05/il-en-est-comme-de-ces-choses-dont-tout.html' title=''/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-6277446467390667049</id><published>2009-05-10T19:49:00.002+02:00</published><updated>2009-05-10T19:53:36.454+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Rock'n'roll Lifestyle&lt;br /&gt;Dry the Rain&lt;br /&gt;Stuck in the Middle with You&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je planche et m'ennuie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Et maintenant nous allons tuder le petit Bercail."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-6277446467390667049?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/6277446467390667049/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=6277446467390667049&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/6277446467390667049'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/6277446467390667049'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2009/05/rocknroll-lifestyle-dry-rain-stuck-in.html' title=''/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-9204609652800193752</id><published>2009-04-26T15:53:00.008+02:00</published><updated>2009-05-14T17:22:09.880+02:00</updated><title type='text'>être athée et n'en pas faire état, haha</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Sgwl4bM6OII/AAAAAAAAAL0/OBSucJGC-9A/s1600-h/IMG_0492.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5335681309832001666" style="WIDTH: 446px; CURSOR: hand; HEIGHT: 308px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Sgwl4bM6OII/AAAAAAAAAL0/OBSucJGC-9A/s400/IMG_0492.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-9204609652800193752?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/9204609652800193752/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=9204609652800193752&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/9204609652800193752'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/9204609652800193752'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2009/04/blog-post.html' title='être athée et n&apos;en pas faire état, haha'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Sgwl4bM6OII/AAAAAAAAAL0/OBSucJGC-9A/s72-c/IMG_0492.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-1420327430560372938</id><published>2009-04-06T12:21:00.003+02:00</published><updated>2009-04-16T13:59:41.545+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Idée : une bonne pincée de canelle dans le filtre à café.&lt;br /&gt;Pas mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Actualité : aller à la piscine, en oubliant toute espèce de serviette de bain.&lt;br /&gt;Humide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mentalité :&lt;br /&gt;Il y a un temps c'était l'aubaine&lt;br /&gt;Des baisers et puis des serments&lt;br /&gt;L'amour s'en va comme carène&lt;br /&gt;Vogue tangant vers le couchant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On tombe amoureux de l'absent&lt;br /&gt;C'est ainsi que la vie nous mène&lt;br /&gt;On en néglige les vivants&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Navrant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Citations du moment :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Robert Dubreuilh parle.&lt;br /&gt;"Il y a une chose dont il faudrait se convaincre, dit-il avec feu, c'est qu'il n'y a pas d'autre adhésion, pas d'autre amour que la préférence. Si on attend pour s'engager de rencontrer la perfection absolue, on n'aime jamais personne et on ne fait jamais rien."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marcel parle :&lt;br /&gt;"Ainsi ce n'est qu'après avoir reconnu, non sans tâtonnements, les erreurs d'optique du début qu'on pourrait arriver à la connaissance exacte d'un être si cette connaissance était possible. Mais elle ne l'est pas ; car tandis que se rectifie la vision que nous avons de lui, lui-même, qui n'est pas un objectif inerte, change pour son compte, nous pensons le rattraper, il se déplace, et, croyant le voir enfin plus clairement, ce n'est que les images anciennes que nous en avions prises que nous avons réussi à éclaircir, mais qui ne le représentent pas."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mireille parle :&lt;br /&gt;"Puis ce sont éternellement les livres, la recherche inquiète des mots et la pesante attente d'une tendresse qui dissoudrait la vie."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ben oui.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-1420327430560372938?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/1420327430560372938/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=1420327430560372938&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/1420327430560372938'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/1420327430560372938'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2009/04/idee-une-bonne-pincee-de-canelle-dans.html' title=''/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-7557103428669784144</id><published>2009-03-23T23:31:00.007+01:00</published><updated>2009-03-25T18:20:12.703+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Ta tête dessus l'oreiller&lt;br /&gt;Comme coupée&lt;br /&gt;Dessine un sourire d'enfant&lt;br /&gt;Paisiblement&lt;br /&gt;Sans troubler ta respiration&lt;br /&gt;Attention&lt;br /&gt;Je suis d'un doigt ému tes traits&lt;br /&gt;Fais ton portrait&lt;br /&gt;J'ai gravé au bout de mes mains&lt;br /&gt;Cet examen&lt;br /&gt;J'ai bien fait car tu es parti&lt;br /&gt;Plane l'oubli&lt;br /&gt;Mais il me reste de ta bouche&lt;br /&gt;La douce touche&lt;br /&gt;Que je peux souvent effleurer&lt;br /&gt;D'un faux baiser&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;Ah ! Té héré néi au !&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;En collier au tour de ton cou&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Mes bras comme fleurs de banian&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Signifient l'accueil à l'amant&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Bienvenue ! Ia ora na !&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Par des couronnes et des baisers&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;On fait la fête à l'étranger&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Qui nous est intime déjà !&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Noa-noa ! Comme l'air embaume&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Caressant de sa tiède paume&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Les nouveaux-venus en cet isthme&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Vois venir à toi l'exotisme&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Cent vahinés que j'aimerais&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Être pour t'aimer tout-à-fait !&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Pénélope&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Nyctalope&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Tisse au milieu de la nuit noire&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Didon&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;C'est con&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Se noie au bout du promontoire&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Et moi&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;J'sais pas&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Si j'dois à l'attente surseoir&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;D'un doigt Didon délie&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Le lacet qui relie&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Sa couronne à son coeur&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Pour jeter pêle-mêle&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Ses soies et ses dentelles&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Aux pieds d'Enée vainqueur&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Poursuis ton prix amour&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Lui a dit Belinda&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Elle sait comme la cour&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Ce qu'Enée déjà a&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Ce coeur et la couronne&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Une reine se donne&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Et donne son état&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Enée pourtant partit&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Laissant reine et Carthage&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Mourir derrière lui&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Comme les aurait tués l'âge&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Mais c'est l'amour qui fit&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Ce qu'aurait fait le temps&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Didon gît dans l'étang&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Sa ville en le saccage&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;à modifier&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-7557103428669784144?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/7557103428669784144/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=7557103428669784144&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/7557103428669784144'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/7557103428669784144'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2009/03/ta-tete-dessus-loreiller-comme-coupee.html' title=''/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-2703772316695269519</id><published>2009-02-09T12:20:00.003+01:00</published><updated>2009-02-18T13:44:44.451+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Le colporteur évangéliste&lt;br /&gt;S'arrête où s'arrêta le Christ&lt;br /&gt;Et pour fêter le crépuscule&lt;br /&gt;Y mange et boit tout son pécule&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moralité : À Eboli, Bible en lot dîna : nuitée s'honore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est facile, et puis c'est bon, et puis ça rend service : Recette du Pain Perdu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;400 g. de pain rassis&lt;br /&gt;1/2 L de lait&lt;br /&gt;2 oeufs&lt;br /&gt;150 g. de sucre&lt;br /&gt;125g. de beurre&lt;br /&gt;Cannelle, vanille, selon !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Battre le lait sucré, ajouter les oeufs (battus en omelette à part), et le parfum ; faire dans ce mélange tremper le pain coupé en tranches régulières, assez minces (pas écrasées : humectées !) Faire fondre un morceau de beurre dans une poêle : dorer chaque tranche de chaque côté. Servir saupoudré de sucre !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me semble que c'est une chance&lt;br /&gt;D'avoir son ticket pour l'Espagne&lt;br /&gt;Le train ira par les montagnes&lt;br /&gt;Bonheur on te saisit par l'anse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Courbée comme une taille de femme&lt;br /&gt;Que tient ta main incurvée&lt;br /&gt;Dans nos cheveux passent en lames&lt;br /&gt;Le vent nouveau des Pyrénées&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-2703772316695269519?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/2703772316695269519/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=2703772316695269519&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/2703772316695269519'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/2703772316695269519'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2009/02/le-colporteur-evangeliste-sarrete-ou.html' title=''/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-7500086099901463021</id><published>2008-11-23T13:26:00.002+01:00</published><updated>2008-11-23T13:32:41.807+01:00</updated><title type='text'>Dernier Round</title><content type='html'>Pif ! Paf ! Pan ! Vendu ! Ah ! Touché ! Oh ! Outch  et aïe !&lt;br /&gt;Dans cette basse-cour quelle étrange volaille&lt;br /&gt;C'est le match du zutique et du parnassien&lt;br /&gt;Dans son coin le symboliste compte les points&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Barbe terrible, or et lapis, Sardanapale&lt;br /&gt;Tient par son menton glabre le vieux Coppée&lt;br /&gt;Et assène d'un poing lourd au rythme syncopé&lt;br /&gt;Sur sa chair débile mandale sur mandale&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Frappe cogne secoue torture sans tuer&lt;br /&gt;Par dizains les coups se rendent sous les huées&lt;br /&gt;De vos yeux de vos mains le sang coule en rigoles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les yeux tendus que pas un instant l'on ne perde&lt;br /&gt;Tout-à-l'heure on a ouï l'un à l'autre dire merde&lt;br /&gt;Et l'on chante et l'on crie bon dieu ce que c'est drôle&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-7500086099901463021?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/7500086099901463021/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=7500086099901463021&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/7500086099901463021'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/7500086099901463021'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2008/11/dernier-round.html' title='Dernier Round'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-5819833815920363821</id><published>2008-11-23T13:20:00.003+01:00</published><updated>2008-11-23T13:26:40.964+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Le tout petit marin&lt;br /&gt;De la mer a grand'peur&lt;br /&gt;Dès qu'il peut il se tient&lt;br /&gt;Dans un coin et y pleure&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moralité : L'étroit mousse se terre, près du mât.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ange blanc crève l'ange noir&lt;br /&gt;C'est un combat bien inégal&lt;br /&gt;Il se relève tant bien que mal&lt;br /&gt;Horreur ! Cela fait peine à voir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moralité : Bonté ! Les maux du relevant !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous en prie n'me battez pas&lt;br /&gt;Je vous en trouverai du verre&lt;br /&gt;Il me semble que Jacques en a,&lt;br /&gt;Jacques l'orgueilleux - mes lombaires !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moralité : Jacques le fat a lisses tessons, maître !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais Père Queau qu'a-tu donc ?&lt;br /&gt;Ah ! Monseigneur c'est affreux&lt;br /&gt;J'ai débité ma femme en troncs.&lt;br /&gt;L'abbé Gossum resta taiseux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moralité : Queau dit au Père Gossum.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-5819833815920363821?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/5819833815920363821/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=5819833815920363821&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/5819833815920363821'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/5819833815920363821'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2008/11/le-tout-petit-marin-de-la-mer-grandpeur.html' title=''/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-1473061336341702245</id><published>2008-11-23T11:21:00.003+01:00</published><updated>2008-11-23T12:18:58.637+01:00</updated><title type='text'>Pom pom</title><content type='html'>Tous les chemins mènent à Rome&lt;br /&gt;Aussi m'a-t-il fallu y aller&lt;br /&gt;Non pas comme bête de somme&lt;br /&gt;L'air était doux le pied léger&lt;br /&gt;Chaque pas disait au pavé&lt;br /&gt;Tous les chemins mènent à Rome&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car la ballade était sans but&lt;br /&gt;Ses rimes s'accrochaient au hasard&lt;br /&gt;C'est fortuitement que le luth&lt;br /&gt;Suivait son chant dérisoire&lt;br /&gt;Sa boiterie son nonchaloir&lt;br /&gt;Car la ballade était sans but&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Capitole et Stratavere&lt;br /&gt;Vatican et ses plafonds peints&lt;br /&gt;Mais plus me plaît le parfum vert&lt;br /&gt;De tes nuits de buis et de pins&lt;br /&gt;Penser yeux plongés dans les tiens&lt;br /&gt;"Le Capitole et Stratavere..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Patricien, le citoyen,&lt;br /&gt;De Rome avait de beaux yeux verts&lt;br /&gt;Du bagout et puis du béguin&lt;br /&gt;Et son odeur emplissait l'air&lt;br /&gt;Il a laissé nos lèvres faire&lt;br /&gt;Le Patricien, le citoyen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous les chemins mènent à Rome&lt;br /&gt;Oui mais tous aussi en repartent&lt;br /&gt;Je regardais en l'air comme&lt;br /&gt;Il prit à gauche et moi à droite&lt;br /&gt;Qu'insensiblement je m'écarte&lt;br /&gt;De tous ces chemins qui mènent à Rome&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-1473061336341702245?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/1473061336341702245/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=1473061336341702245&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/1473061336341702245'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/1473061336341702245'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2008/11/pom-pom.html' title='Pom pom'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-5821746251252579377</id><published>2008-11-13T14:24:00.004+01:00</published><updated>2008-11-23T13:19:32.705+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>et encore...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aime bien les jours fériés&lt;br /&gt;Mon voisin qui jamais ne donne signe de vie lutine sa compagne&lt;br /&gt;Et ils rient&lt;br /&gt;Je les entend à travers la mince cloison qui nous sépare&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Exercice : éplucher délicatement un quartier extrait d'une mandarine ; manger un par un les petits sacs de pulpe qui le composent. C'est très bon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Traductions homophoniques (comprenne qui pourra) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avance, ô Nelly à sa claque. (Wordsworth)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;T'y gréer, t'y gérer, bure fine, baille feinte. (Blake)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et intriguée je t'ai regardé&lt;br /&gt;Et intriguée je fronce&lt;br /&gt;Mon nez mon front et intriguée&lt;br /&gt;Je joue et la mûre et la ronce&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: left"&gt;Mon-&lt;br /&gt;Sieur&lt;br /&gt;Bon-&lt;br /&gt;heur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toi-&lt;br /&gt;Sé&lt;br /&gt;Frois-&lt;br /&gt;Sé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vie&lt;br /&gt;Bon-&lt;br /&gt;Heur&lt;br /&gt;Con-&lt;br /&gt;Ner-&lt;br /&gt;Ie &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-5821746251252579377?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/5821746251252579377/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=5821746251252579377&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/5821746251252579377'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/5821746251252579377'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2008/11/et-encore.html' title=''/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-8701227366409189655</id><published>2008-10-29T12:49:00.005+01:00</published><updated>2008-11-07T11:14:25.321+01:00</updated><title type='text'>ça miscellane</title><content type='html'>Je suis rentrée avec un clown&lt;br /&gt;Il était vide il était fort&lt;br /&gt;Ce clown s'appelle Pourquoi Pas&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Barack Obama toujours en tête du hit-parade avec son tube : "Come 'Round to my Place Daddy's not Around (We're Gonna Drink Vodka Dance Jerk and Play with my Poodle)".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le pot l'encre se dilue&lt;br /&gt;Et sa substance ramollit&lt;br /&gt;C'est sûr demain tout sera gris&lt;br /&gt;Comme l'œil blafard des nues&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caïn se tourne et se retourne&lt;br /&gt;Sur son grabat de terre battue&lt;br /&gt;Sa mémoire et ses yeux lourds ne&lt;br /&gt;Se ferment pas - la vie le tue&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Temps coupe ma tète et fais t'en&lt;br /&gt;Chapeau à te rendre moins nu&lt;br /&gt;Penser m'épuise tant et tant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si Klaus Kinski et Dracula&lt;br /&gt;Se mordent qui donc survivra&lt;br /&gt;Je regrette je ne sais plus&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-8701227366409189655?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/8701227366409189655/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=8701227366409189655&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/8701227366409189655'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/8701227366409189655'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2008/10/miscellane.html' title='ça miscellane'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-4692343218359241920</id><published>2008-09-26T13:16:00.003+02:00</published><updated>2008-09-26T14:00:57.871+02:00</updated><title type='text'>D'un geste preste, abricotez les cotés...</title><content type='html'>Non, ce ne sont pas les fabuleuses tartelettes amandines, mais un&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;Crumble aux Spéculoos et à la banane.&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Ingrédients : pour 6 personnes&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;- 5-6 bananes bien mûres.&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;- un paquet de spéculoos (25-30 biscuits).&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;- 100 gr. de beurre.&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;- Un peu de sucre (roux de préférence/cassonade), une pincée de sel.&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;- Four préchauffé à 180°C.&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;- Glace à la vanille (ou autre, mais la vanille c'est bon).&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Beurrez légèrement un plat à mettre au four ; disposez-y les bananes coupées en rondelles, et versez dessus un trait léger de cassonade.&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Dans une jatte, versez les spéculoos réduits en miettes bien fines (pour ma part je les emballe dans un torchon propre puis les broie avec le cul d'un verre, sinon on doit pouvoir y aller au mixer), le beurre ramolli, et le sel ; travaillez jusqu'à l'obtention d'une pâte homogène mais granuleuse (on pourra rajouter du beurre).&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Disposer la pâte sur les bananes, un trait de cassonade ; au four ! 15 minutes (surveiller, baisser si jugé nécessaire).&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt; Glacer à la vanille, servir.&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Très bon.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-4692343218359241920?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/4692343218359241920/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=4692343218359241920&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/4692343218359241920'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/4692343218359241920'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2008/09/dun-geste-preste-abricotez-les-cots.html' title='D&apos;un geste preste, abricotez les cotés...'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-8547880431607294280</id><published>2008-06-09T23:52:00.001+02:00</published><updated>2008-06-10T03:38:40.168+02:00</updated><title type='text'>Y'a des fous dans mon quartier</title><content type='html'>"- Je suis revenu dans la pièce et c'était trop tard, il l'avait bouffé...&lt;br /&gt;- Sérieux ? Tu devrais vraiment le surveiller...&lt;br /&gt;- J'te jure... il a tout béger partout après... Y'avait un coton-tige, une serviette en coton, pis une peluche, tu sais les trucs de porte-clés...&lt;br /&gt;- De porte-clefs ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ce n'est pas la crainte de la folie qui nous forcera à laisser en berne le drapeau de l'imagination, André Breton !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je veux pas rentrer chez moi... Raaah...je veux pas rentrer chez moi... Tu sais pourquoi je veux pas rentrer chez moi ?... Y faut faire le ménage. Je vais pas faire le ménage, j'vais m'tuuer..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je suis chiant, je vous emmerde, j'ai envie de parler, je gueule, si je me tais je meurs"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y a des zazous dans mon quartier, y a du vrac dans ma tète, c'est la fin de l'année et je rève de mon professeur de français, assis à ma place en cours et en culottes courtes, incapable de répondre aux questions que je lui adresse depuis le tableau - à sa grande honte, et à la grande hilarité de ses condisciples. Je mange des cerises à la fenètre, et je résiste à l'envie de cracher les noyaux sur les gens qui passent. Mon voisin d'en face est russe, fort civil, et sa soeur travaille en Australie - personnellement lui, il pourrait pas, rugit-il terriblement au téléphone. À la pizzeria du coin, un copain au pizzaïolo s'incruste souvent, lui, sa guitare à résonateur, et sa pompe manouche. Anna va apprendre le finnois, et partir étudier là-bas. J'ai fini le &lt;em&gt;Planétarium&lt;/em&gt;, été à l'opéra et au théâtre, et c'était très bien. C'est une transition espéciale, et pour fêter tout ça je me ruine en fruits et en viennoiseries.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-8547880431607294280?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/8547880431607294280/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=8547880431607294280&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/8547880431607294280'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/8547880431607294280'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2008/06/ya-des-fous-dans-mon-quartier.html' title='Y&apos;a des fous dans mon quartier'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-8994798341914817594</id><published>2008-05-13T14:28:00.001+02:00</published><updated>2008-05-13T14:31:07.656+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;Quand j'y pense, je me rappelle tant de choses, mais je n'y pense pas souvent&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je ne sais pas trop ce qui crée chez moi cette impression de bien-être. Est-ce le fait de sortir de la bibliothèque, où j'ai passé quelques heures à lire – romans, recueils de lettres, bandes dessinées, réjouissants essais... –, le sentiment de devoir accompli (après quelques heures de potassage) – oui, peut-être cette satiété de lectrice, cette satisfaction d'étudiante... Le plaisir, aussi, de recevoir en plein visage un air frais, quand celui de l'aire municipale était chaudement douillet ; celui d'allumer, parfois, une cigarette bien méritée. L'heureux sentiment de pouvoir, pourquoi pas, s'arrêter à une terrasse et de commander un café, qui contraste si fort et si légèrement avec cet autre qu'on subit et qui s'impose avec nécessité – le, les devoir(s). En somme une liberté enclose et pourtant infinie comme un nombre à virgule, parce qu'elle se charge d'hypothèses. J'aime.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'aime, comme j'aime passer devant cette crêperie qui porte mon prénom comme si elle me reconnaissait à chaque passage, comme j'aime plus encore lorgner cette vitrine d'une minuscule librairie d'occasion. On s'y arrête. Un drôle de bonhomme y vend des polars et autres romans à suspens de l'entre-deux-guerres : histoires à dix sous qui tiennent dans des brochures du même acabit, de gentleman-cambrioleur, de scientifiques géniaux malfaisants, de riches excentriques, d'explorateurs et d'aviateurs, de détectives rusés et de journalistes matois ; des histoires qui flirtent avec le fantastique, mais où le plus invraisemblable tient dans des retournements de situation donnés pour réels. D'autres racontent en détail des soirées chez ces gens de la haute, quand leur auteur n'y a probablement jamais mis les pieds... Un drôle de bonhomme, car le libraire est lui-même homme curieux : il apparaît, parfois, fumant la pipe devant sa porte entr'ouverte, petites lunettes rondes sur le bout du nez ; c'est un ancien militaire sans vocation, qui a pris au plus tôt sa retraite pour se faire bouquiniste sur les quais de Seine, et puis, le voilà maintenant ici. Il n'a laissé tomber qu'il y a peu l'espoir de devenir un jour défricheur de contrées inexplorées... J'aime m'arrêter un instant qui dure parfois une heure, pour causer avec lui de tout et de rien. Je crois que c'est mon ami.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;On passe ensuite un fleuriste : il vend surtout des plantes grasses, il est gros, parle fort, exhibe à ses joues une grosse paire de bacchantes anthracite, et ses mains ne sont ni rougies ni fines ; il n'aime pas beaucoup les fleurs, à vrai dire.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Avant de traverser la rue, je jette toujours un œil sur la petite mosaïque qui orne depuis peu le mur pourri d'un entrepôt d'électroménager tombé-du-camion ; il s'agit de trois "Space Invaders" jaunes canari sur fond rouge. Les carreaux ordinaires qui les composent sont toujours brillants, comme soigneusement astiqués ; j'aime l'idée que quelqu'un en prenne peut-être régulièrement soin. Il n'y a pas longtemps que je les ai remarqués, aussi je suis toujours un peu surprise de les revoir, et je me plaît sans m'en lasser à imaginer la façon dont on les a installés là. Curieusement, ils ne font pas incongrus dans cette rue. On dirait au contraire que le mur nu, gris, en béton, les attendait depuis longtemps.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;La suite du chemin n'est pas particulièrement agréable, c'est une impasse pour les voitures, une ruelle au ciel cloisonné par de petits immeubles (ou de grandes et étroites maisons, à plusieurs étages) ; on y croise parfois un petit chien noir à trois pattes. C'est au bout qu'il faut s'arrêter, parce que deux drôles d'endroits s'y font face. À droite, la boutique de deux couturières, à la devanture soignée mais à l'intérieur baroque : débauche de fils de toutes les couleurs, aux bobines fixées sur tout un mur, capharnaüm de tissus en grands rouleaux, pas de comptoir mais un table branlante qui soutient un machine à coudre antédiluvienne, sur laquelle est en permanence penchée une dame sèche dont on ne voit que le chignon gris ; l'autre boutiquière est une grande et grosse femme à la peau olive, toujours en mouvement, qui retient en une épaisse et bouclée queue de cheval ses cheveux teints en noir, et dont les lunettes tiennent à son cou par une cordelette ornée de fausses perles – elle ressemble à ma grand'mère paternelle. À gauche, le hangar d'un brocanteur qui aime beaucoup TSF, 89.9, du jazz 24h/24. On y trouve n'importe quoi, depuis une accumulation de vieilles commodes et buffets tous retapés de la même façon, avec une épaisse couche de peinture blanche, jusqu'à une lithographie de Daumier, en passant par des fragments de décors de théâtre ou des saints d'église en bois trempé.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'arrive à une petite place, où un marronnier jaillit de l'asphalte à côté d'une fontaine faite de bourrelets bétonnés. C'est chez moi.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ce parcours, mes pieds le connaissent si bien que je pourrais le faire les yeux fermés – mais je n'en vois pas vraiment l'intérêt.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-8994798341914817594?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/8994798341914817594/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=8994798341914817594&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/8994798341914817594'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/8994798341914817594'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2008/05/quand-jy-pense-je-me-rappelle-tant-de.html' title=''/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-658683026642265219</id><published>2008-05-13T14:23:00.004+02:00</published><updated>2008-05-13T14:33:07.728+02:00</updated><title type='text'>Titine</title><content type='html'>Tu sens l'tabac&lt;br /&gt;Quand j'te prends dans mes bras,&lt;br /&gt;Quand j'baise le bout d'tes doigts,&lt;br /&gt;Tu sens l'tabac, &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;  &lt;/p&gt;       &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Et si j't'embrasse,&lt;br /&gt;T'auras beau mâcher des cachous,&lt;br /&gt;Brosser tes dents 5 fois par jour&lt;br /&gt;Tenter de cacher sous la menthe ton parfum à l'amour&lt;br /&gt;Mon cœur j'sentirais toujours ce goût&lt;br /&gt;Mon cœur tu traînes sur la terrasse&lt;br /&gt;Tabac viens donc que j'te tabasse&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;     &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Tu pues la clope&lt;br /&gt;Alors fais pas ta salope&lt;br /&gt;J'te trouv'rais dans l'noir sans être nyctalope&lt;br /&gt;Tu pues la clope&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;        &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ma clandestine&lt;br /&gt;Tu t'es rach'té un paquet&lt;br /&gt;N'en as-tu donc pas marre&lt;br /&gt;Qu'on évite tous les troquets&lt;br /&gt;Pour qu'tu t'en grille une fine ?&lt;br /&gt;Tabac Bâtard&lt;br /&gt;Tu me gâcheras même la bibine&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;     &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Tu goûtes la sèche&lt;br /&gt;Tes lèvres seraient-elles de mèche&lt;br /&gt;Pour être si rêches quand je les lèche&lt;br /&gt;Tu goûtes la sèche.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;        &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je t'aime tant, Nicotine,&lt;br /&gt;Me quitte donc pas.&lt;br /&gt;À ton bras j'ai comme titre&lt;br /&gt;Une couronne de fumée&lt;br /&gt;Me quitte donc pas bébé,&lt;br /&gt;Et j'te fumerais jusqu'au filtre&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;         &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Parce qu'après tout&lt;br /&gt;Mon tout petit bout,&lt;br /&gt;Tu sens le sable chaud&lt;br /&gt;Tu goûtes l'ailleurs et le nouveau&lt;br /&gt;Et pas le carton,&lt;br /&gt;Le détergent ni le savon&lt;br /&gt;Et puis encore que sais-je&lt;br /&gt;Je ramasserais toujours la neige&lt;br /&gt;Qui tombe de ton mégot.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-658683026642265219?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/658683026642265219/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=658683026642265219&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/658683026642265219'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/658683026642265219'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2008/05/titine.html' title='Titine'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-5389055509019931604</id><published>2008-04-27T03:24:00.003+02:00</published><updated>2008-04-27T03:54:31.503+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Ici, c'est tout neuf.&lt;br /&gt;Ici, il y a de la musique.&lt;br /&gt;On ne voit pas le lecteur en entier pour cause de connaissances insuffisantes en informatique et programmation, mais il y a, ô surprise, plusieurs pistes - mais ça marche pas encore très bien, de toutes façons, ici, c'est bricolé avec trois bouts de carton, de la colle, et puis des feutres.&lt;br /&gt;Je suis un peu fatiguée.&lt;br /&gt;J'aimerais faire plein de choses.&lt;br /&gt;Mais je crois que je vais aller me coucher.&lt;br /&gt;En fait.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-5389055509019931604?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/5389055509019931604/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=5389055509019931604&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/5389055509019931604'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/5389055509019931604'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2008/04/ici-cest-tout-neuf.html' title=''/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-8995073273337028427</id><published>2008-03-15T22:48:00.002+01:00</published><updated>2008-12-09T18:42:58.357+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/R9xEqw0bSvI/AAAAAAAAAF8/fDHLOm_WYvk/s1600-h/Poupoune-1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5178089173019216626" style="WIDTH: 424px; CURSOR: hand; HEIGHT: 336px" height="299" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/R9xEqw0bSvI/AAAAAAAAAF8/fDHLOm_WYvk/s400/Poupoune-1.jpg" width="264" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/R9xErQ0bSwI/AAAAAAAAAGE/l-wyD3mWqWg/s1600-h/Poupoune-2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5178089181609151234" style="WIDTH: 348px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px" height="339" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/R9xErQ0bSwI/AAAAAAAAAGE/l-wyD3mWqWg/s400/Poupoune-2.jpg" width="387" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/R9xErg0bSxI/AAAAAAAAAGM/FXIPz-xuLkM/s1600-h/Poupoune-3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5178089185904118546" style="WIDTH: 310px; CURSOR: hand; HEIGHT: 252px" height="286" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/R9xErg0bSxI/AAAAAAAAAGM/FXIPz-xuLkM/s400/Poupoune-3.jpg" width="380" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="right"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/R9xErw0bSyI/AAAAAAAAAGU/e2Kv7QeCX-M/s1600-h/Poupoune-4.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5178089190199085858" style="WIDTH: 332px; CURSOR: hand; HEIGHT: 376px" height="389" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/R9xErw0bSyI/AAAAAAAAAGU/e2Kv7QeCX-M/s400/Poupoune-4.jpg" width="346" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/R9xErw0bSzI/AAAAAAAAAGc/yqiQhcSVkzA/s1600-h/Poupoune-5.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5178089190199085874" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/R9xErw0bSzI/AAAAAAAAAGc/yqiQhcSVkzA/s400/Poupoune-5.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;Se concentrer, c'est très dur.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-8995073273337028427?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/8995073273337028427/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=8995073273337028427&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/8995073273337028427'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/8995073273337028427'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2008/03/se-concentrer-cest-trs-dur.html' title=''/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/R9xEqw0bSvI/AAAAAAAAAF8/fDHLOm_WYvk/s72-c/Poupoune-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-5060254755089170069</id><published>2008-02-03T01:52:00.001+01:00</published><updated>2008-12-09T18:42:58.574+01:00</updated><title type='text'>Je n'suis que le fils de la femme-poisson, lalala</title><content type='html'>&lt;p align="right"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/R6UQwedjKsI/AAAAAAAAAFo/SWlw5DCabRU/s1600-h/Annie.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5162550972846910146" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/R6UQwedjKsI/AAAAAAAAAFo/SWlw5DCabRU/s400/Annie.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/R6UQw-djKtI/AAAAAAAAAFw/y5AridguA-Q/s1600-h/Athalie.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5162550981436844754" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/R6UQw-djKtI/AAAAAAAAAFw/y5AridguA-Q/s400/Athalie.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-5060254755089170069?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/5060254755089170069/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=5060254755089170069&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/5060254755089170069'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/5060254755089170069'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2008/02/blog-post.html' title='Je n&apos;suis que le fils de la femme-poisson, lalala'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/R6UQwedjKsI/AAAAAAAAAFo/SWlw5DCabRU/s72-c/Annie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-2064074729512600863</id><published>2008-01-27T01:18:00.000+01:00</published><updated>2008-12-09T18:42:58.972+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p align="left"&gt;En ce moment, padam, padam, c'est padam, padam, morne et compliqué à la fois.&lt;/p&gt;&lt;p align="right"&gt;S'en sortira-t-on.&lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/R5vOJudjKqI/AAAAAAAAAFU/ddMLkAExxr0/s1600-h/Dialogue+entre+2+perroquets.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5159944464569150114" style="WIDTH: 354px; CURSOR: hand; HEIGHT: 589px" height="459" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/R5vOJudjKqI/AAAAAAAAAFU/ddMLkAExxr0/s400/Dialogue+entre+2+perroquets.gif" width="273" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="right"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/R5vOJ-djKrI/AAAAAAAAAFc/KdyjdKY6jjI/s1600-h/Dialogue+entre+2+perroquets+-+bis.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5159944468864117426" style="CURSOR: hand" height="426" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/R5vOJ-djKrI/AAAAAAAAAFc/KdyjdKY6jjI/s400/Dialogue+entre+2+perroquets+-+bis.gif" width="337" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-2064074729512600863?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/2064074729512600863/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=2064074729512600863&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/2064074729512600863'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/2064074729512600863'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2008/01/en-ce-moment-padam-padam-cest-padam.html' title=''/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/R5vOJudjKqI/AAAAAAAAAFU/ddMLkAExxr0/s72-c/Dialogue+entre+2+perroquets.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-4921372940046978499</id><published>2007-11-06T17:23:00.000+01:00</published><updated>2007-11-06T19:05:28.965+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Des fois, c'est un moment parfait et complet.&lt;br /&gt;Et en plus j'ai du papier et un crayon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici deux jours que nous sommes à Rome et je dors à la belle étoile. Un lit pliant sorti sur le toit en terrasse, je suis alongée, à regarder un plafond tout bonnement inexistant. C'est si formidablement incongru, ces deux situations combinées, que j'en éclate parfois de rires qui s'envolent aussitôt bien loin...&lt;br /&gt;Partout autour, Rome, un océan de toits et d'antennes, fichées au-dessus de murs ocres, ci et là, les ramures d'un platane, d'un arbousier, d'un pin parasol, quelques clochers pour parachever l'ensemble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stratavere.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On entend confusément la rumeur d'une rue piétonne, où les gens mangent sur des tables sorties, en faisant s'entrechoquer verres, assiettes et couverts. Tout-à-l'heure est venu un violoniste qui a consciensieusement massacré Les Yeux Noirs. De temps en temps passent une mouette, un avion, une minuscule chauve-souris. Il y a dans l'air des odeurs de plats mijotés, et de buis, et de sève. Oh, ce plafond !...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a trop et trop peu à dire, tout en ces mots : voici deux jours que nous sommes à Rome, et je dors à la belle étoile. Je n'ai plus envie d'écrire, il faut que je regarde...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;Our trip is reaching its end, as I'm writing you. I'm sitting on a tiny hill, near Velettri, in the far suburbs of Roma ; around me, there are vineyards til you can no longer look ; and though the wind is as warm as a breath - smelling of olives, grass and grapes - I'm leaning on the freshest lawn, in the difficultely found shade of an olive tree.&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;If only you could hear the wonderful silence that is - in that very moment - mine ! Only broken, from times to times, by the soft breeze, some bees, or the further echoes of human activity.&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Aujourd'hui j'ai 18ans.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-4921372940046978499?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/4921372940046978499/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=4921372940046978499&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/4921372940046978499'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/4921372940046978499'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/11/des-fois-cest-un-moment-parfait-et.html' title=''/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-8816320164588585182</id><published>2007-10-28T00:01:00.002+02:00</published><updated>2008-07-08T16:01:04.413+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p&gt;Fargo je trace sur l'écran des lettres à petits coups. Comme des pas, dans la neige, comme des taches de sang, sur le carrelage d'hôpital, comme de la saleté, sur un comptoir en stuc blanc. Oh, oh, oh, comme un rythme folk joué à la guitare sèche, qui suit sans qu'on le remarque la voix posée, oh douce, parfois elle-même insipide.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-8816320164588585182?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/8816320164588585182/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=8816320164588585182&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/8816320164588585182'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/8816320164588585182'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/10/fargo-je-trace-sur-lcran-des-lettres.html' title=''/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-4158485016074429489</id><published>2007-10-13T20:01:00.000+02:00</published><updated>2008-12-09T18:42:59.157+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p align="left"&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RxEIL924qhI/AAAAAAAAAFE/-yH4rDBco9w/s1600-h/Pirate-Jenny2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5120883252973316626" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RxEIL924qhI/AAAAAAAAAFE/-yH4rDBco9w/s400/Pirate-Jenny2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="right"&gt; La rumeur a tort... Je ne suis pas exactement morte.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-4158485016074429489?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/4158485016074429489/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=4158485016074429489&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/4158485016074429489'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/4158485016074429489'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/10/la-rumeur-tort.html' title=''/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RxEIL924qhI/AAAAAAAAAFE/-yH4rDBco9w/s72-c/Pirate-Jenny2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-8424996680628761417</id><published>2007-09-23T12:41:00.000+02:00</published><updated>2008-12-09T18:42:59.503+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p align="left"&gt;- Où est-ce qu'on va ?&lt;/p&gt;&lt;p align="left"&gt;-Mais t'occupe ! viens.&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RvZFHN24qfI/AAAAAAAAAEs/SGrkC_vZ7gE/s1600-h/Los+Angeles.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5113350417207044594" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RvZFHN24qfI/AAAAAAAAAEs/SGrkC_vZ7gE/s400/Los+Angeles.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="right"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RvZFHd24qgI/AAAAAAAAAE0/kIDk1Zh9PGI/s1600-h/Los+Angeles+001.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5113350421502011906" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RvZFHd24qgI/AAAAAAAAAE0/kIDk1Zh9PGI/s400/Los+Angeles+001.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-8424996680628761417?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/8424996680628761417/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=8424996680628761417&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/8424996680628761417'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/8424996680628761417'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/09/o-est-ce-quon-va-mais-toccupe-viens.html' title=''/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RvZFHN24qfI/AAAAAAAAAEs/SGrkC_vZ7gE/s72-c/Los+Angeles.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-8277057582506243429</id><published>2007-09-08T23:48:00.000+02:00</published><updated>2007-09-09T18:44:03.706+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;Quoique j'en descende, ma bière se réchauffe instantanément dans son bock ; elle ne daigne pas tracer de ronds d'humidité sur le comptoir en verre, lui-même tiède et moite. Il y a bien longtemps que la dernière bulle s'en est échappée, effervescente et moqueuse.&lt;br /&gt;Sur les hauts tabourets avoisinants, distinguées ici et là, des silhouettes de femmes ; fantômes. Des promesses trompeuses, des avatars du plaisir, toutes boivent beaucoup, toutes ont un anneau à l'annulaire - ah, lueurs diminuées sur leurs poitrines... Froides et décoratives prolongeaisons des sièges où vous trônez ; femmes glacées. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" flashvars="id=0&amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=v02bj5ycldWYwVGbn92bn5ybpJ3bz9mbhVna/TomWaits-WarmBeerAndColdWomen.mp3.rbs&amp;amp;cover=1&amp;crossfader=1&amp;amp;replay=1&amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" bgcolor="#ECECEC" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-8277057582506243429?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/8277057582506243429/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=8277057582506243429&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/8277057582506243429'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/8277057582506243429'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/09/quoique-jen-descende-ma-bire-se.html' title=''/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-1762371871361419882</id><published>2007-09-08T23:37:00.000+02:00</published><updated>2007-09-08T23:43:23.074+02:00</updated><title type='text'>Chaperon Rouge</title><content type='html'>C'est l'histoire d'une petite fille qu'on avait mis dans un flacon. Pas tout à fait comme l'aurait fait le marin du petit bateau, comme il rentre coûteusement de petits morceaux d'allumettes dans l'étui de verre, imprimant une soudaine, suprenante et par là infiniment précieuse délicatesse à ses doigts gourds et rouges ; non, au contraire : elle avait été broyée, avec toutes les dégueulasseries sanglantes que ça suppose, par une machine en nickel-chrome-sang-séché, qui toute son existence de machine n'avait vu que des organismes entiers dans son amont, et du broyat dans son aval. Entre les deux, des crissements d'os et de chair, si rapprochés et automatiques qu'ils en devenaient un ronronnement métallique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Ça s'était passé le jour de la fète « ammenez-vos-enfants-avec-vous-au-travail » ; il se trouvait que le père de la petite occupait une place insignifiante dans l'usine de corned-beef locale, et qu'il l'avait invité à admirer la grosse machine à transformer les vaches en gelée de groseilles, en se penchant, agrippée au garde-fou bien sûr – garde-fou en question prévu au demeurant pour des personnes adultes (c'est-à-dire, qui ont perdu l'habitude d'éclater en petits « meuh ! » tout doux chaque fois que passe un ruminant). En meuglant avec tendresse, la petite fille tomba, et passa entre les vis sans fin de la broyeuse, avec beaucoup d'empathie et d'obligeance, donc. Pas un cri n'interrompit le ronflement ambiant ; en un clin d'oeil ça y était.&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Il faut tout de même dire – à son avantage – que la mécanique coupable, tout au long de son processus de sacrifice automatisé, était restée très digne. Une vraie Parque en miséricorde, qui si elle avait eu un oeil et une main, aurait écrasé quelques larmes, lasse et désespérée d'être depuis toujours l'éxécution et l'allégorie du destin. Triste aussi de faire de la peine à un chouette type qui s'occupait si bien d'elle, comme d'une vieille cocotte dont plus personne ne veut, lui passant de l'huile, la faisant reluire tous les vendredis soirs – elle espèrait bien que le charmant homme ne lui en tiendrait pas trop de rancune.&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Vrrr, scritch, sproutch, vrrrr. À défaut de rejoindre l'enfant et de répandre doublement son propre sang, le père met en panne l'engin, descend quelques marches de fer jusqu'au tapis roulant qui emporte son produit, et là peut se mettre à genoux sur le sol rouge, crier, s'arracher les cheveux, bafouiller des pleurs d'incrédulité, débile dans la douleur subite... Et puis, tout de même, il faut bien recueillir la rejetonne. Il y va, sans précautions – largement même, dans les pognes de son paternel la fillette a Blanchette ou Marguerite pour compagnes. Toujours plein d'hébétude, sans appeler, l'ouvrier consciencieux quitte le lieu de travail bien avant les 19h30 préconisés.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;L'enfant-broyat s'est retrouvée dans une petite bouteille (sa chair n'aura jamais pris beaucoup de place), toute choisie sur laquelle on a collé avec amour une petite étiquette, et une croix argentée. Sur le buffet dans la cuisine-salle-à-manger-salon. Le petit frère qu'on lui a fait depuis, par désœuvrement, l'a ouverte quelquefois, ça a le même goût que le viandox chaud qu'on lui sert quand il tousse.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-1762371871361419882?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/1762371871361419882/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=1762371871361419882&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/1762371871361419882'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/1762371871361419882'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/09/chaperon-rouge.html' title='Chaperon Rouge'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-6367293139346747243</id><published>2007-08-02T17:31:00.001+02:00</published><updated>2008-12-09T18:43:01.440+01:00</updated><title type='text'>BTW...</title><content type='html'>&lt;p align="right"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RrH8N6bpvMI/AAAAAAAAAEU/NYTpxAtkKu4/s1600-h/Gens.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5094129969486478530" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RrH8N6bpvMI/AAAAAAAAAEU/NYTpxAtkKu4/s320/Gens.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RrH8OKbpvNI/AAAAAAAAAEc/PUxBPOsCCDg/s1600-h/Dentale.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5094129973781445842" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RrH8OKbpvNI/AAAAAAAAAEc/PUxBPOsCCDg/s320/Dentale.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RrH8O6bpvOI/AAAAAAAAAEk/gfzwuPFMYMk/s1600-h/Not+Alone+-+ter.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5094129986666347746" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RrH8O6bpvOI/AAAAAAAAAEk/gfzwuPFMYMk/s320/Not+Alone+-+ter.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des fois, je dessine des gens...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RrH5v6bpvHI/AAAAAAAAADs/JGJu7jyVZmo/s1600-h/Amande.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5094127255067147378" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RrH5v6bpvHI/AAAAAAAAADs/JGJu7jyVZmo/s320/Amande.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RrH5wKbpvII/AAAAAAAAAD0/rWCLQ1QqDSg/s1600-h/El+Eonor+%2B50a.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5094127259362114690" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RrH5wKbpvII/AAAAAAAAAD0/rWCLQ1QqDSg/s320/El+Eonor+%2B50a.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="right"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RrH5wqbpvJI/AAAAAAAAAD8/vmhALxi42aY/s1600-h/Mom+in+rags.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5094127267952049298" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RrH5wqbpvJI/AAAAAAAAAD8/vmhALxi42aY/s320/Mom+in+rags.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RrH5w6bpvKI/AAAAAAAAAEE/ibNZKZrp5pc/s1600-h/Dood.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5094127272247016610" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RrH5w6bpvKI/AAAAAAAAAEE/ibNZKZrp5pc/s320/Dood.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RrH5xKbpvLI/AAAAAAAAAEM/B2m2GWuTPCs/s1600-h/Mom+on+couch.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5094127276541983922" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RrH5xKbpvLI/AAAAAAAAAEM/B2m2GWuTPCs/s320/Mom+on+couch.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;Et en fait, c'est pas eux. Ah la feinte !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-6367293139346747243?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/6367293139346747243/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=6367293139346747243&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/6367293139346747243'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/6367293139346747243'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/08/btw.html' title='BTW...'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RrH8N6bpvMI/AAAAAAAAAEU/NYTpxAtkKu4/s72-c/Gens.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-5471833903302511849</id><published>2007-07-22T03:59:00.001+02:00</published><updated>2007-07-22T03:59:40.726+02:00</updated><title type='text'>Minute Superflue</title><content type='html'>&lt;div xmlns='http://www.w3.org/1999/xhtml'&gt;&lt;p&gt;&lt;object height='350' width='425'&gt;&lt;param value='http://youtube.com/v/H7IEhhUrGtw' name='movie'/&gt;&lt;embed height='350' width='425' type='application/x-shockwave-flash' src='http://youtube.com/v/H7IEhhUrGtw'/&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;away for some weeks,&lt;br /&gt;have fun, fesez des yodels !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-5471833903302511849?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/5471833903302511849/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=5471833903302511849&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/5471833903302511849'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/5471833903302511849'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/07/minute-superflue.html' title='Minute Superflue'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-1198487246792361857</id><published>2007-06-28T01:15:00.000+02:00</published><updated>2007-06-28T01:16:13.370+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;???&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Le post précédent n'est pas de moi...&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Happy Monster, qui es-tu ?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-1198487246792361857?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/1198487246792361857/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=1198487246792361857&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/1198487246792361857'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/1198487246792361857'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/06/le-post-prcdent-nest-pas-de-moi.html' title=''/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-8396589544861827945</id><published>2007-06-27T12:30:00.001+02:00</published><updated>2007-06-27T12:30:56.627+02:00</updated><title type='text'>The Happiest Monster</title><content type='html'>&lt;div xmlns='http://www.w3.org/1999/xhtml'&gt;&lt;p&gt;&lt;object height='350' width='425'&gt;&lt;param value='http://youtube.com/v/Qg8mZKbUzwE' name='movie'/&gt;&lt;embed height='350' width='425' type='application/x-shockwave-flash' src='http://youtube.com/v/Qg8mZKbUzwE'/&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;fun&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-8396589544861827945?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/8396589544861827945/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=8396589544861827945&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/8396589544861827945'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/8396589544861827945'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/06/happiest-monster.html' title='The Happiest Monster'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-1015491100201152113</id><published>2007-06-23T00:49:00.000+02:00</published><updated>2007-06-23T01:45:33.602+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Tu ne te rends pas compte.&lt;br /&gt;Là-bas, ils seront partout. Toi, tu en a croisé peut-être une dizaine, tu les as reconnu à leur façon si particulière de marcher, ou de se tenir immobile. Si tu étais avec quelqu'un à ce moment, juste après avoir passé l'un d'entre eux, vous vous regardiez avec des airs entendus, et finissiez par éclater de rire, en leur inventant des surnoms. Si tu avançais solitaire, tu les épiais, des moqueries au coin de l'esprit. Toujours, dans ces moments, ils étaient des passants : ils ne venaient de nulle part, étaient seuls, et allaient ailleurs. Des spécimens persistant d'une minorité risible. De jolis indigènes, décoratifs comme tout. Là où tu iras, ils ne passeront plus sans s'arrêter. Ils seront dans un endroit qui leur appartient. Ils seront autour. Ce sera eux la foule ; toi, parmi eux. Et ils te regarderont, avec leurs visages aux formes étirées. Ils te regarderont, et ils auront toujours un certain rictus au coin des lèvres. Puis quand ils t'auront bien contemplée, jusqu'à te voir au travers, ils toucheront, le tissu des vêtements qu'on t'aura donné, et ta peau pour savoir si elle est bien comme la leur : froide, lisse, un grain très fin oui, contours aux os saillants juste ce qu'il faut pour que cela soit esthétique. Leurs mains et les masses conglomérées de leurs corps chercheront ce que leurs yeux n'auront pas pu atteindre. Plus méfiants, certains approcheront leurs narines et humeront tout ce qui ce dégage de toi. Tu ne doit pas être surprise, ils passeront leurs nez sur tes bras, ils s'arrêteront un peu aux aisselles et au cou, derrière les oreilles, puis ils parcoureront ton visage. C'est-à-dire, ta bouche, serrée par l'angoisse, tes propres narines, expirant parfois, l'air que tu n'arrivera plus à contenir, et puis ton front, suant, parsemé de mèches de cheveux ; ton visage immobile, fermé, comme dans l'expectative d'un gnon. Crois-moi, ils se détourneront d'un air dégoûté.&lt;br /&gt;Je t'aurais au moins prévenue. Je t'aurais prévenue, oui, même si ça ne sert à rien, même si je sais que quand je te reverrais, tu seras maigre et pâle, ton ossature artistiquement dessinée apparaissant entre tes vêtements, à te promener dans une cour, le menton levé, des cernes sous les yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;Hey les koupins, c'est gentil de s'inquiéter pour moi, mais l'école où je vais l'an prochain, je compte y bosser, sans passer par le processus de nappy-pi-sation :)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-1015491100201152113?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/1015491100201152113/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=1015491100201152113&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/1015491100201152113'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/1015491100201152113'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/06/tu-ne-te-rends-pas-compte.html' title=''/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-3173743076828985688</id><published>2007-06-11T21:15:00.000+02:00</published><updated>2008-12-09T18:43:03.059+01:00</updated><title type='text'>Mangez du Papier</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Rm2gKk8wimI/AAAAAAAAACc/YkJUYAwZsGA/s1600-h/Philo-1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5074888458694068834" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Rm2gKk8wimI/AAAAAAAAACc/YkJUYAwZsGA/s320/Philo-1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Rm2hGk8wirI/AAAAAAAAADE/Oi6NWur-G1k/s1600-h/Philo-2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5074889489486219954" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Rm2hGk8wirI/AAAAAAAAADE/Oi6NWur-G1k/s320/Philo-2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Rm2gLU8wioI/AAAAAAAAACs/lXKcMIoXGBg/s1600-h/Philo-3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5074888471578970754" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Rm2gLU8wioI/AAAAAAAAACs/lXKcMIoXGBg/s320/Philo-3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Rm2gLk8wipI/AAAAAAAAAC0/0wj8mubeLI8/s1600-h/Philo-4.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5074888475873938066" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Rm2gLk8wipI/AAAAAAAAAC0/0wj8mubeLI8/s320/Philo-4.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Rm2gL08wiqI/AAAAAAAAAC8/5TQcobCC2Tg/s1600-h/Philo-5.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5074888480168905378" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Rm2gL08wiqI/AAAAAAAAAC8/5TQcobCC2Tg/s320/Philo-5.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Rm2hG08wisI/AAAAAAAAADM/VGQTaPSsI_g/s1600-h/Philo-6.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5074889493781187266" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Rm2hG08wisI/AAAAAAAAADM/VGQTaPSsI_g/s320/Philo-6.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Rm2hHE8witI/AAAAAAAAADU/N5Qo9WeXWXw/s1600-h/Philo-7.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5074889498076154578" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Rm2hHE8witI/AAAAAAAAADU/N5Qo9WeXWXw/s320/Philo-7.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Rm2hHU8wiuI/AAAAAAAAADc/_N4hy0Vj5Vw/s1600-h/Philo-8.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5074889502371121890" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Rm2hHU8wiuI/AAAAAAAAADc/_N4hy0Vj5Vw/s320/Philo-8.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Rm2hHk8wivI/AAAAAAAAADk/uuMvgocA4uU/s1600-h/Philo-9.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5074889506666089202" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Rm2hHk8wivI/AAAAAAAAADk/uuMvgocA4uU/s320/Philo-9.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-3173743076828985688?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/3173743076828985688/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=3173743076828985688&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/3173743076828985688'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/3173743076828985688'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/06/mangez-du-papier.html' title='Mangez du Papier'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Rm2gKk8wimI/AAAAAAAAACc/YkJUYAwZsGA/s72-c/Philo-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-352774267741040509</id><published>2007-05-22T22:41:00.001+02:00</published><updated>2008-09-09T18:07:01.605+02:00</updated><title type='text'>Pendant ce temps, au Luzard</title><content type='html'>Parce qu'en plus c'est un grooos garçon... Tu vois, vraiment. Il -quoi ?- oui c'est peut-être un moyen de se protéger ; c'est surtout qu'il est très angoissé, tu vois, et il doit manger un peu n'importe quoi, et puis sa famille... Il doit manger beaucoup de pâtes, de pommes de terre... Il a cette manie, il range ses affaires, sur son bureau, peut-être trois fois dans l'heure, tu le verra ajuster la pile de son cahier, son livre, son agenda, bien sur le bord de la table, il tire la feuille de note de la pile avec précaution, il l'aligne bien, parallèle avec le bord du pupitre, il sort sa trousse, la pose, pareil, parallèle, sort le stylo, écrit quoi 3 mots, le remet dans la trousse, la referme, la range dans le sac, range la feuille dans la pochette, réajuste la pile de cahiers. Il a 12 ans, oui. Oui, sourd profond ; oh, il écrit très mal, tu sais comme c'est, il signe un peu. Et donc, l'autre jour, je faisais le cours sur les Dieux égyptiens, il fallait que je leur explique ce qu'étaient les religions. On a dérivé sur le thème de la vie après la mort ; et là, je le regardais, il se repliait sur lui, il avait l'air très mal, il allait pleurer. Je lui demande, qu'est-ce qu'il y a -il faut dire, ce gosse a pas eu de pot, au début de l'année, il a perdu son grand-père, sa grand-mère, un oncle ou une tante je crois, et les enterrements qui vont avec- ça ne va pas ? (Ce gosse est très angoissé par l'idée de la mort du coup, il m'avait raconté que plusieurs fois, la nuit, il se relevait pour vérifier que ses parents, sa soeur, étaient toujours vivants...) Et il me dit qu'il a très peur ; moi je lui répond que bien sûr, la mort, on en a tous peur, c'est normal, mais qu'on a une longue vie, que le temps où on va mourir, on est très vieux, on se sent très fatigué. Je lui demande ce qu'il pense qu'il y a après la mort, il me répond : "je sais pas..." Puis après, très vite, il dit : "...mais le psychologue lui il sait !" J'étais [mimique éberluée] alors il a refusé de rien dire d'autre de pourquoi le psychologue il savait. Bon. L'autre jour, je vois ma collègue qui s'occupe de lui aussi, je lui raconte, et elle me dit : "mais oui !" En fait, elle avait déjà parlé avec lui, de sa peur de la mort, et elle lui avait dit qu'il devrait demander un rendez-vous avec le psychologue. Le rapprochement logique : "le psychologue, lui, il &lt;strong&gt;sait&lt;/strong&gt; !"&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-352774267741040509?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/352774267741040509/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=352774267741040509&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/352774267741040509'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/352774267741040509'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/05/pendant-ce-temps-au-luzard.html' title='Pendant ce temps, au Luzard'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-6047451965215838829</id><published>2007-05-19T18:10:00.001+02:00</published><updated>2008-09-09T18:10:39.969+02:00</updated><title type='text'>Dans ma Maison de Passe (air connu)</title><content type='html'>Depuis la fenêtre de ta maison, tu vois passer des gens, à pieds, à ch'val, en vélo, en voiture, en motocyclette, en triporteur, en solex, en tricycle, à dos d'éléphant, d'chameau, non, dromadaire -c'était un lama, et derrière lui, un clown sur un monocycle. Tu t'accoudes à la petite balustrade, et tu décides de regarder ce qui (se) passe. Tout déambule, il fait beau, bon, chaud, ceusses qui marchent ont l'air heureux, même le gamin efflanqué là-bas, même la mère flanquée, elle, de 5 mômes qui étouffent, ont faim, mal, soif, fait pipiiiii, même le bonhomme qui supporte sans flancher un bouquet de bégonias occupé à enrouler ses racines sur son poing, même (surtout) le flamboyant flanfaron et ses grandes enjambées, même l'amoureuse comme 2 ronds de flan face à sa montre, même la réclame pour flamby déchiquetée. Tu es une jolie cible à [bonjour !]s, bien encadrée, ton visage extatique, par les bords sombres de ta fenêtre ; alors de temps à autres, l'un lève le bras et l'agite de gauche à droite. Tu réponds au meussieu d'une façon analogue. Si c'est une madame, une mademoiselle jolie et légèrement chaussée, tu y adjoindra un sourire enjôleur &lt;em&gt;aimable&lt;/em&gt;, quelques mots, un baiser ? Tout est possible. Tu pourrais courir, te viander dans les escaliers, sentir les regards des passants sur toi, mais enfin la rattraper juste avant qu'elle ne tourne au coin de la rue, par le coude, légère pression des doigts, elle se retournerait, et tu t'apercevrais, dans l'ordre, que :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="center"&gt;tu n'étais pas sorti depuis 3 jours.&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="center"&gt;tu n'as pas dormi cette nuit.&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="center"&gt;ce t-shirt, tu le portais déjà il y a la dernière fois que tu as mangé des spaghetti, à la sauce tomate.&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="center"&gt;tu as &lt;strong&gt;besoin&lt;/strong&gt; d'une douche.&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="center"&gt;c'est la femme de ta vie.&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p align="left"&gt;Soyons sérieux. Le clown en monocycle repasse mais dans l'autre sens cette fois. Tu te souviens, par ailleurs, que tu as une pile comme ça de linge à, just'ment, repasser. Tu te rappelles aussi que le fer, tout ce qu'il y a pas de plus moderne, que l'on nécessite généralement lorsqu'on est réduit à ce genre d'extrémités, est passé, lui, par ta fenêtre il y a 2 semaines. Tant pis. Il doit te rester quelques magazines à vite éplucher avant qu'ils ne recueillent des épluchures, sur la table basse. Tu n'allumeras pas la radio, qu'il est bon de penser à rien ! Tu t'allonges par terre sur le parquet pourri, dans une flaque de lumière. Tu n'as pas fermé ta fenêtre.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-6047451965215838829?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/6047451965215838829/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=6047451965215838829&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/6047451965215838829'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/6047451965215838829'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/05/dans-ma-maison-de-passe-air-connu.html' title='Dans ma Maison de Passe (air connu)'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-4481017603906822218</id><published>2007-05-11T22:08:00.000+02:00</published><updated>2007-05-11T22:31:31.587+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Pendant ce temps, à Macondo, dans le caveau familial des Buendia, on fait la fète.&lt;br /&gt;Les Aureliano font une farandole ; des mains joyeusement putréfiés, se lient à d'autres blanches, blanches comme des pains de sel. Les José Arcadio se sont regroupés autour de Melquiades, qui leur raconte une histoire en sanscrit ; personne parmi eux n'y entend goutte, mais ils ont l'éternité pour comprendre, alors bon. Et puis, le sanscrit, ça chante à l'oreille, ça se mèle bien aux accents essouflés d'un vieil acordéon aussi défoncé que la cage thoracique de son propriétaire, un cadavre hilare qui s'appelle Aureliano le second ; alors les femmes dansent. Aureliano Buendia, dans son costume militaire mité et moisi, fait danser Ursula, ou plutôt, il porte et fait tourner un petit paquet souriant qui fut jadis sa mère. Pietro Crespi regarde avec envie le squelette puissant de José Arcadio, qui mène celui, ratatiné, de Rebecca dans un tango torride et cliquetant. Remedios et Remedios la Belle entrechoquent leurs mâchoires, et perdent trois dents dans un langoureux baiser. Tous portent au cou un petit poisson d'or. José arcadio Buendia est parmi eux, ils ne savent pas trop où, voilà longtemps qu'il est parti en poussière. Le colonel Gerineldo Marquéz et Amaranta baisent enfin. On regrette que Pilar Ternera ne soit pas là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Cent ans de solitude&lt;/em&gt;, Gabriel Garcia Màrquez - &lt;span style="font-size:78%;"&gt;reliure de luxe hautement comestible chez Points&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-4481017603906822218?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/4481017603906822218/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=4481017603906822218&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/4481017603906822218'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/4481017603906822218'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/05/pendant-ce-temps-macondo-dans-le-caveau.html' title=''/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-591512858358115266</id><published>2007-05-05T20:18:00.000+02:00</published><updated>2007-05-05T20:23:29.620+02:00</updated><title type='text'>Mmmh...</title><content type='html'>Bon, je dois l'avouer, j'ai prémédité cette rencontre... Parce que ça faisait plusieurs fois que ton nom jouait au furet du bois mesdames dans ma tète, et, oh ! bien sûr, je passais devant toi mine de rien, pourtant toute curiosité et désir. Alors il a bien fallu que je me lance.&lt;br /&gt;Comme on commence une relation : salut, ça va ? Anodins main-à-mains, regards distraits, sourires en coins, l'air de pas y toucher. Oui, surtout ne pas avouer sa faiblesse, pas encore, être un peu distante face à ton baratin ; pas emballée, petit rictus, l'air de pas y croire toujours.&lt;br /&gt;Et puis, ce que tu pouvais baragouiner s'est mis à m'intéresser. Sacrément même. Je ne sais absolument pas comment tu as fait (toi et ta réthorique à la fois austère, rigoureuse, et boîteuse - un parler de femme, dirais-je), mais ces gens, qui revenaient dans ton discours, je me suis mise à les connaître mieux que moi-même. Mieux : à m'intéresser à eux plus qu'à moi-même, à les anticiper, à savoir quand avoir peur pour eux. Sans les avoir jamais rencontrés. Les bonshommes et petites bonnes femmes de ton théâtre bourgeois sont devenus mes amis intimes. Me les approprier sans devoir les connaître d'une autre manière qu'à travers toi, quelle autre sublime amitié peut être...?&lt;br /&gt;Jamais je ne demandais des nouvelles de l'un ou de l'autre en particulier. J'attendais simplement, comme un petit enfant, un sourire devenu entendu et gourmand aux lèvres. Tu venais, tu me rendais mon sourire (le tien, si éthéré, en complète contradiction avec ton regard tantôt froid, tantôt perdu), et tu me parlais. D'eux. Comme je t'aimais. Comme j'aimais qu'ils soient là dans ta parole. Je me blotissai contre toi, ou tu venais tu lover sur mon ventre, à raconter et à écouter toujours. C'est sans couper le fil de ton récit qu'une nuit nous nous endormîmes l'un dans les bras de l'autre.&lt;br /&gt;Il a bien fallu que ça s'arrête : c'était programmé dès le début. La ligne d'arrivée, comme une ligne d'horizon visible loin, bien loin, et qu'on atteint pourtant, sans s'en rendre compte. C'était ça. Nous, c'était fini. Mais eux... Ils sont restés.&lt;br /&gt;Henri et Paule Perron, Anne, Nadine, et Robert Dubreuilh, Lambert, Vincent, Lewis Brogan, Scriassine, Josette, Lucie Belhomme...&lt;br /&gt;Mes petits Mandarins. Tous, alignés, bien rangés, avec vos caractères, vos envies, vos manies, vos découragements, vos rages et vos désespoirs. Je suis contente de vous connaître. Je suis heureuse de savoir que vous êtes à portée de main.&lt;br /&gt;Oui, tu es à portée de main, bien rangé sur l'étagère, il n'importe qu'à moi de te retrouver, et que tu les ressucite à nouveau, eux, pour moi. Merci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Simone de Beauvoir, &lt;em&gt;Les Mandarins&lt;/em&gt; &lt;span style="font-size:78%;"&gt;- 2 superbes et sexy tomes en format poche, au papier délicieux.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-591512858358115266?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/591512858358115266/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=591512858358115266&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/591512858358115266'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/591512858358115266'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/05/mmmh.html' title='Mmmh...'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-324905430107050740</id><published>2007-04-30T20:06:00.002+02:00</published><updated>2008-11-05T14:11:41.442+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Ton pied-de-nez te va si bien&lt;br /&gt;C'est un aimable face-à-main&lt;br /&gt;J'aime ton masque et ton visage&lt;br /&gt;Tant que puis ôter au passage&lt;br /&gt;Ton attirail et puis le sien&lt;br /&gt;Las ! Tous deux blessent et n'y puis rien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-324905430107050740?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/324905430107050740/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=324905430107050740&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/324905430107050740'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/324905430107050740'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/04/paye-ton-expresso.html' title=''/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-2070913608186968555</id><published>2007-04-22T16:17:00.000+02:00</published><updated>2008-12-09T18:43:03.290+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Ritu2738A1I/AAAAAAAAAB8/HQQZahK4epQ/s1600-h/Pieds+003.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5056256896717816658" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Ritu2738A1I/AAAAAAAAAB8/HQQZahK4epQ/s400/Pieds+003.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="right"&gt;Bizi douine notssingue&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-2070913608186968555?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/2070913608186968555/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=2070913608186968555&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/2070913608186968555'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/2070913608186968555'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/04/bizi-douine-notssingue.html' title=''/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Ritu2738A1I/AAAAAAAAAB8/HQQZahK4epQ/s72-c/Pieds+003.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-7420021250968168009</id><published>2007-04-13T14:50:00.000+02:00</published><updated>2007-06-11T22:44:35.994+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Ceci est extrait d'un débat organisé par le journal "Philosophie", entre le candidat UMP Nicolas Sarkozy et le philosophe Michel Onfray.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M.Onfray : « Il y a beaucoup de choses que nous ne choisissons pas. Vous n'avez pas choisi votre sexualité parmi plusieurs formules, par exemple. Un pédophile non plus. Il n'a pas décidé un beau matin, parmi toutes les orientations sexuelles possibles, d'être attiré par les enfants. Pour autant on ne naît pas homosexuel, ni hétérosexuel, ni pédophile. Je pense que nous sommes façonnés non pas par nos gènes, mais par notre environnement, par les conditions familiales et socio-historiques dans lesquelles nous évoluons ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N.Sarkozy : « Je ne suis puis d'accord avec vous. J'inclinerais, pour ma part, à penser qu'on naît pédophile, et c'est d'ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie. Il y a 1200 ou 1300 jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n'est pas parce que leurs parents s'en sont mal occupés ! Mais parce que, génétiquement, ils avaient une fragilité, une douleur préalable. Prenez les fumeurs : certains développent un cancer, d'autres non. Les premiers ont une faiblesse physiologique héréditaire. Les circonstances ne font pas tout, la part de l'inné est immense ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Propos complètement datés, et même faux scientifiquement parlant : quel généticien serait aujourd'hui en mesure de vous dire avec certitude "bon, alors là, tu vois, c'est ton gène du suicide" ?&lt;br /&gt;Sans repentir, Sarko s'avoue donc partisan du déterminisme génétique. À y bien réfléchir, ce n'est pas une surprise. Souvenez-vous : qui est à l'origine de l'enrichissement du FNAEG (Fichier national automatisé des empreintes génétiques) ces dernières années ?&lt;br /&gt;Depuis le 18 mars 2003, les infractions les plus banales (vol à l'étalage, tags...le soupçon même suffit parfois à justifier une convocation pour frottis buccal) sont passives de "fichage ADN". Et les sanctions encourues, en cas de refus, se sont considérablement durcies : jusqu'à 15000 € d'amende, et 1 an de prison ferme. La loi qui requiert tout cela porte le nom de son auteur : c'est la loi Sarkozy.&lt;br /&gt;D'une idée à l'autre il n'y a qu'un pas : tous fichés, tous déterminés, il se trouvera bien un généticien marron dans le lot pour appuyer les dires d'un nouveau président... Après tout y'a bien des juifs antisémites...&lt;br /&gt;Car il s'agit bien de cela : utiliser une pseudo-loi naturelle, pour construire et justifier un état où tout citoyen est un coupable potentiel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À ce jour, le FNAEG contient 283 000 fiches, contre 2 100 en 2002.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le présidentiable en lui a tenté de se rattrapper aux branches (pourries), Nicolas Sarkozy ne renie pas son opinion :&lt;br /&gt;« Quelle est la part de l'acquis et de l'inné ? Je me garderais bien de trancher. Quand je dis qu'un certain nombre de gens qui ont une souffrance en eux, une fragilité en eux, ce qui est une évidence, on me fait un procès en eugénisme. Tout cela n'a aucune importance. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://michelonfray.blogs.nouvelobs.com/archive/2007/04/03/le-cerveau-d-un-homme-de-droite.html"&gt;Non, absolument aucune importance...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Edit : hahaha dans 5 ans j'aurais 22ans et des brouettes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" flashvars="id=0&amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=.8yck5WdvN3Ln9Gbi5ybpRWYy9icm5SZlJnZuUmbpRmbh1WYuwWah1WZ/Offenbach%2520-%2520La%2520Grande%2520Duchesse%2520de%2520Gerolstein%2520-%2520Couplets%2520du%2520General%2520Boum.rbs&amp;amp;crossfader=1&amp;replay=1&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-7420021250968168009?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/7420021250968168009/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=7420021250968168009&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/7420021250968168009'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/7420021250968168009'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/04/ceci-est-extrait-dun-dbat-organis-par.html' title=''/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-5253711300647055251</id><published>2007-04-08T23:10:00.000+02:00</published><updated>2007-04-09T02:41:19.200+02:00</updated><title type='text'>Les lumières s'éteignent, nous sommes mardi 03/04/07 au soir, j'attends la lecture, le spectacle, le théâtre.</title><content type='html'>&lt;div align="right"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Et puis le vieux poète monte sur scène, fatigué, usé jusqu'en ses trames ; vous savez, celui dont les vers ont rongé l'écorce du quotidien jusqu'à en dégager l'essentiel. Il est maintenant l'homme à l'aura, celui qui attire et pourtant n'a souvent qu'un sourire impuissant à offrir : quand on attend une infime part de sa cosmopolité, voyez comme il restera perplexe ; il vous dira : certes, je suis unique, mais vous l'êtes aussi, me trompé-je ?&lt;br /&gt;Voilà, le poète posé, qui ne met plus d' "enfin !" dans ses phrases, parce qu'il sait qu'il aime et qu'il est seul, parce qu'il continue à écrire, mais serait plus confortable à dicter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et le fait est qu'il dicte, avec foi, avec force prophéties. Hein ?!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui.&lt;br /&gt;Le jeune versificateur à l'exaltation tourmentée, qui vient du dehors, écrit, et veut des réponses ; le jeune aspire dans le premier délire jusqu'à recycler l'air que ce vieux monsieur expire ; le jeune veut la critique qui construit, tout en s'attendant avec un délicieux masochisme à un implacable démontage de ses vers de mirliton.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Correspondance qui s'équilibrera finalement, en virant l'idole et l'idolâtre, pour mettre en rapports deux êtres humains. Deux hommes aux solitudes finalement différentes. Mais conciliables. Qu'en gardons-nous ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rembobinons le dictaphone du poète fini après sa mort, et nous entendrons enfin ce qu'il a si terriblement asséné à l'encore neuf : l'amour de la vie, de la solitude, de l'instant et du moment. La Vie, dans sa totalité - rester actif, dans son acceptation.&lt;br /&gt;Le Jeune Poète existe-t-il vraiment ? Où vont ces lettres d'espoir ? Ces vraies lettres d'amour ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les lumières se rallument. Les gens bougent à l'entour. Je suis assise n'importe comment sur mon fauteuil. Après un instant d'hébétude, je m'étire en tout sens comme une chatte.&lt;br /&gt;J'ai eu un orgasme.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-5253711300647055251?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/5253711300647055251/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=5253711300647055251&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/5253711300647055251'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/5253711300647055251'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/04/les-lumires-steignent-nous-sommes-mardi.html' title='Les lumières s&apos;éteignent, nous sommes mardi 03/04/07 au soir, j&apos;attends la lecture, le spectacle, le théâtre.'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-9021709261625288285</id><published>2007-04-02T18:11:00.000+02:00</published><updated>2008-12-09T18:43:04.394+01:00</updated><title type='text'>Pork Chop s.a.</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RhErm6-n5NI/AAAAAAAAABU/WOYx4cMr2sU/s1600-h/Miss+Piggy+1.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5048864604925977810" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RhErm6-n5NI/AAAAAAAAABU/WOYx4cMr2sU/s320/Miss+Piggy+1.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RhErnK-n5OI/AAAAAAAAABc/szYpotkBENA/s1600-h/Miss+Piggy+2.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5048864609220945122" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RhErnK-n5OI/AAAAAAAAABc/szYpotkBENA/s320/Miss+Piggy+2.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RhErnK-n5PI/AAAAAAAAABk/VTu6hHBIPBU/s1600-h/Miss+Piggy+3.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5048864609220945138" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RhErnK-n5PI/AAAAAAAAABk/VTu6hHBIPBU/s320/Miss+Piggy+3.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RhErna-n5QI/AAAAAAAAABs/S7gKp2zGwVk/s1600-h/Miss+Piggy+4.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5048864613515912450" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RhErna-n5QI/AAAAAAAAABs/S7gKp2zGwVk/s320/Miss+Piggy+4.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="right"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RhErnq-n5RI/AAAAAAAAAB0/kP3iJCV6ePo/s1600-h/Miss+Piggy+5.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5048864617810879762" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RhErnq-n5RI/AAAAAAAAAB0/kP3iJCV6ePo/s320/Miss+Piggy+5.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-9021709261625288285?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/9021709261625288285/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=9021709261625288285&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/9021709261625288285'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/9021709261625288285'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/04/pork-shop-sa.html' title='Pork Chop s.a.'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RhErm6-n5NI/AAAAAAAAABU/WOYx4cMr2sU/s72-c/Miss+Piggy+1.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-4303028358854521430</id><published>2007-03-31T17:03:00.000+02:00</published><updated>2008-12-09T18:43:05.775+01:00</updated><title type='text'>De l'art du tout et son contraire...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Rg549q-n5FI/AAAAAAAAAAU/3LNN9SA-yeU/s1600-h/Sujet.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5048105233233208402" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Rg549q-n5FI/AAAAAAAAAAU/3LNN9SA-yeU/s200/Sujet.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Rg5496-n5GI/AAAAAAAAAAc/pMo-CuLpC7k/s1600-h/Digressions.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5048105237528175714" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Rg5496-n5GI/AAAAAAAAAAc/pMo-CuLpC7k/s200/Digressions.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;  &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Rg54-a-n5HI/AAAAAAAAAAk/nL4kbSv3fZg/s1600-h/Digressions-suite.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5048105246118110322" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Rg54-a-n5HI/AAAAAAAAAAk/nL4kbSv3fZg/s200/Digressions-suite.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;  &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Rg54-q-n5II/AAAAAAAAAAs/WNVJwgUoM0w/s1600-h/Digressions-suite2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5048105250413077634" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Rg54-q-n5II/AAAAAAAAAAs/WNVJwgUoM0w/s200/Digressions-suite2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;  &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Rg55B6-n5JI/AAAAAAAAAA0/O70DsuqUR3E/s1600-h/I.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5048105306247652498" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Rg55B6-n5JI/AAAAAAAAAA0/O70DsuqUR3E/s200/I.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Rg55t6-n5KI/AAAAAAAAAA8/h6GD1kdZwwg/s1600-h/II.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5048106062161896610" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Rg55t6-n5KI/AAAAAAAAAA8/h6GD1kdZwwg/s200/II.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;  &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Rg55uK-n5LI/AAAAAAAAABE/D3WESXpnK-A/s1600-h/II+-+bis.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5048106066456863922" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Rg55uK-n5LI/AAAAAAAAABE/D3WESXpnK-A/s200/II+-+bis.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;  &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Rg55uq-n5MI/AAAAAAAAABM/KyuyYYxSLlw/s1600-h/III.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5048106075046798530" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Rg55uq-n5MI/AAAAAAAAABM/KyuyYYxSLlw/s200/III.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;6h à ne rien faire, ça ne se refuse pas... Petit aperçu d'une bonne définition de la locution ; "considérations oisives &amp;amp; oiseuses". C'est déjà ça.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-4303028358854521430?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/4303028358854521430/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=4303028358854521430&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/4303028358854521430'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/4303028358854521430'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/03/de-lart-du-tout-et-son-contraire.html' title='De l&apos;art du tout et son contraire...'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/Rg549q-n5FI/AAAAAAAAAAU/3LNN9SA-yeU/s72-c/Sujet.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-3024054954530221972</id><published>2007-03-22T18:28:00.001+01:00</published><updated>2007-03-22T18:28:33.401+01:00</updated><title type='text'>Meow Meow</title><content type='html'>&lt;div xmlns='http://www.w3.org/1999/xhtml'&gt;&lt;p&gt;&lt;object height='350' width='425'&gt;&lt;param value='http://youtube.com/v/stEbx8Zm-pg' name='movie'&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed height='350' width='425' type='application/x-shockwave-flash' src='http://youtube.com/v/stEbx8Zm-pg'&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-3024054954530221972?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/3024054954530221972/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=3024054954530221972&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/3024054954530221972'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/3024054954530221972'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/03/meow-meow.html' title='Meow Meow'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-7298346466982350463</id><published>2007-03-20T11:45:00.000+01:00</published><updated>2007-03-26T00:28:09.079+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;V&lt;/strong&gt;aléri&lt;strong&gt;e&lt;/strong&gt; sursauta, en plein milieu de la chaussée, et courut à la plus proche cabine téléphonique. De petites convulsions continuaient de parcourir ses membres, ses extrémités, alors qu'elle tapait presque violemment le numéro. Pourquoi n'y avait-elle pas pensé avant ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Allô ! Allô !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle savait qu'elle parlait toute seule, à une sonnerie vide, mais comme toujours elle ne pouvait s'en empêcher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"- Allo...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;La voix languissante d'Eugénie lui parvint, avec comme un arrière-goût de sommeil.&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;- Eugénie !&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;Et c'était presque un hurlement suraigu, tant &lt;strong&gt;V&lt;/strong&gt;aléri&lt;strong&gt;e&lt;/strong&gt; était soulagée qu'enfin on décrochât...&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;-Qu'est-ce qui te prend de m'appeler à une heure pareille... Il fait nuit noire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Ecoute, ici c'est encore l'été, tu sais, je suis en plein cagnard, il doit bientôt être midi d'ailleurs &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;- Elle eut un petit rire nerveux, sur le même mode aigu à vriller les tympans -&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;De toute façon, de toute façon, ifaut que tu m'écoutes, tout de suite, écoute, j'ai compris, ce n'était pas normal que ça se passe comme ça...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais qu'est-ce que tu racontes ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ce n'était pas normal ! Tu savais que ça allait trop vite, tu connaissais ces histoires, mais ça n'était pas à cause de ça, non !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;V&lt;/strong&gt;aléri&lt;strong&gt;e&lt;/strong&gt;... &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;-Eugénie avait une voix vraiment très fatiguée- &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Tu as encore bu. Tu sais ce que ça te fait d'habitude - mondieu heureusement que j'ai pensé à confisquer jusqu'à tes ciseaux à ongles...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non, Non, non, non, non, tu n'y es pas du tout ! Tu ne comprends pas, Tais-toi et laisse-moi dire un peu !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eugénie en avait mal à l'oreille gauche. Il lui semblait que jamais cette folle n'avait grimpé si haut, avec tant d'urgence. Ce qui la décida à l'écouter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Voilà, voilà ce qui s'est passé ! &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;-elle gueulait à présent- &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Quand il s'est approché, quand tout cela est devenu pressant et imminent, tu as fait ce que tu savais faire, la seule chose : tu as fermé les yeux. Souviens-toi ! Tu les as fermés, oh !, à peine, face à la peur, quand tu n'aurais pu dire attends, tu as cligné des yeux. Tu es restée dans ta putain de logique du désespoir et de la résignation et du mensonge à toi-même ! Et ça a suffit, ça a suffit, bordel, tu as fermé les yeux, ça a tout fermé, tu m'entends, tout !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non. Tu me mens. Tais-toi, ça n'a pas de sens. Arrête de projeter tes névroses sur moi, je ne suis pas, je ne suis plus, ta chose &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;- elle avait parlé calmement, laissant à peine passer un sanglot sec. &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;- ...Ha ha hah ha hah ha ha ha... &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;-ce rire désarticulé, fou, qu'elle connaissait trop bien, retentissait à l'autre bout du fil -&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Tu es déjà ta propre chose, ma vieille : tu as oublié qu'on est sur le même bateau, hein, ma salope préférée... ça fait trop longtemps que je suis là à attendre que tu veuilles me reconnaître. Si tu savais comme je les bénis, elle et lui, pour ce que tu t'es fait ! Suce ton pouce, croise et décroise tes jambes, mens à ton analyste autant que tu veux, maintenant on va pouvoir s'amuser, petite chérie... à tout bientôt...&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;-La voix eut un regain de contre-ut sifflant puis se tut.-&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Eugénie était recroquevillée d'angoisse sur un fauteuil à bascule, à coté du téléphone jeté avec violence, et du dictionnaire médical grand ouvert - non, &lt;strong&gt;V&lt;/strong&gt;aléri&lt;strong&gt;e&lt;/strong&gt; ne l'avait pas surprise dans son sommeil.&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Article écrit à quatre mains, en  collaboration avec mon hypocondre (organe baladeur), merci mon hypocondre.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-7298346466982350463?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/7298346466982350463/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=7298346466982350463&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/7298346466982350463'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/7298346466982350463'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/03/v-alri-e-sursauta-en-plein-milieu-de-la.html' title=''/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-7266388397210950687</id><published>2007-03-17T16:28:00.000+01:00</published><updated>2008-12-09T18:43:05.969+01:00</updated><title type='text'>Eugénie</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RfwJkmfqxJI/AAAAAAAAAAM/7g1Tud8iSNI/s1600-h/plastique.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5042916207161427090" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RfwJkmfqxJI/AAAAAAAAAAM/7g1Tud8iSNI/s400/plastique.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-7266388397210950687?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/7266388397210950687/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=7266388397210950687&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/7266388397210950687'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/7266388397210950687'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/03/eugnie.html' title='Eugénie'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_e6rFNqMDBh0/RfwJkmfqxJI/AAAAAAAAAAM/7g1Tud8iSNI/s72-c/plastique.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-117389328351372039</id><published>2007-03-14T18:54:00.000+01:00</published><updated>2007-03-17T16:37:29.735+01:00</updated><title type='text'>Thymie</title><content type='html'>Bonjour, se parler en commençant toutes ses phrases par Bonjour, j'ai dit Bon Jour ce jour à la souris peu morte dans son bac quand je lui ai transpercé les pattes sans l'expression de joie morbide que tu aurais eu, mais aussi sans le sourire de profonde commisération qui se serait dessiné sur ton visage à toi. Bonjour Bonjour. Vous savez qu'une très, très fine membrane contient tous nos organes, au-dessus de la cuvette du bassin ? Si on ne la perce pas, c'est d'ailleurs très propre, juste la peau écartée très finement veinée de rouge. Très propre, pas besoin de gants, d'ailleurs sa fourrure est encore douce. Très.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;Trait&lt;/div&gt;Bonjour(e), Ce rève c'était toi(e) dedans. Aussi incongru(e) que cela puisse paraître(e), c'est comme si je t'avais rencontré(e), reconnu(e-e+e), par le rève, comme si ce rève(e)(e)(e) t'avait donné une r(é)alité. Alors quand tu passes, p(e)ar ici, là, oh !, Bonjours à penser comme ça(e).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;Heu&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;B&lt;span style="font-size:180%;"&gt;on&lt;/span&gt;jour, la f&lt;span style="font-size:180%;"&gt;e&lt;/span&gt;uille b&lt;span style="font-size:180%;"&gt;lanc&lt;/span&gt;he ! L'amie &lt;span style="font-size:180%;"&gt;vierge qui&lt;/span&gt; répond : "Bonjour, ça &lt;span style="font-size:180%;"&gt;va&lt;/span&gt; ?" Et q&lt;span style="font-size:180%;"&gt;u&lt;/span&gt;i éco&lt;span style="font-size:180%;"&gt;ute&lt;/span&gt; la réponse, "non, &lt;span style="font-size:180%;"&gt;pas&lt;/span&gt; trop, ça &lt;span style="font-size:180%;"&gt;pas&lt;/span&gt;se, et ça tra&lt;span style="font-size:180%;"&gt;vaille&lt;/span&gt;, mercre&lt;span style="font-size:180%;"&gt;d&lt;/span&gt;i ce sera peut&lt;span style="font-size:180%;"&gt;-être&lt;/span&gt; fini, m&lt;span style="font-size:180%;"&gt;ais&lt;/span&gt; enfin bon, ce genre de travaux, on &lt;span style="font-size:180%;"&gt;sa&lt;/span&gt;it quand ça &lt;span style="font-size:180%;"&gt;commence&lt;/span&gt;..." Et t&lt;span style="font-size:180%;"&gt;oute&lt;/span&gt;s ces digres&lt;span style="font-size:180%;"&gt;sion&lt;/span&gt;s (statut : digressant &lt;span style="font-size:180%;"&gt;juvé&lt;/span&gt;nile), elles l&lt;span style="font-size:180%;"&gt;es&lt;/span&gt; écoute, qu'importe l'&lt;span style="font-size:180%;"&gt;encre&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; du moment que c'est dit&lt;span style="font-size:180%;"&gt;, mal, pour&lt;/span&gt; soi.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Majorité&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Bonjour, j'imprime des lumières et des traces, des objets qui priment, d'autres qui s'effacent. Oh ! un mémoire une mise en abyme, tout cela rejoint la masse, mise en scène cacochyme, atmosphère de boudoir grasse - Maison de passe - Graine de Carême, carnaval en prime, mardi gras à la casse.&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Thym&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Bonjour, cet épisode où la Natacha est à l'opéra ce soir pour une première fois, et où elle finirait par ne plus distinguer la réalité de la fiction dans les yeux (à crever) d'Anatole - confusion dans la vie comme sur la scène où de grosses dame jouent les jeunes filles en fleurs, séduites par de gros messieurs/pâtres grecs à peine pubères. D'un acte à l'autre, tout paraît possible. Les gens passent la tète dans la loge, la belle Hélène Besoukhow dénude son dos, pourquoi ne pas aller la chatouiller, pourquoi ne pas bondir sur scène. Pourquoi Kouraguine est-il soudain si proche qu'il pourrait, Natacha, se pencher sur ton épaule nue et la baiser. Tout cela, tu le sais, est faux, pourtant d'enthousiasme te voilà portée par la foule vers la duperie, le blasphème, la première menstruation, le contact qui salit et qui fait mal.&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Un instant&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-117389328351372039?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/117389328351372039/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=117389328351372039&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/117389328351372039'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/117389328351372039'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/03/thymie.html' title='Thymie'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-117365014534755962</id><published>2007-03-11T23:12:00.000+01:00</published><updated>2007-03-11T23:55:45.376+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/4605/4094/1600/307749/Gershwin.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/4605/4094/400/259551/Gershwin.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Café bu au travers d'un sucre&lt;br /&gt;C'est comme les leçons apprises sur un fond jazz&lt;br /&gt;C'est comme l'étreinte en souvenir&lt;br /&gt;C'est comme savoir faire quelquechose&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà c'qui s'répète&lt;br /&gt;Dans la tète&lt;br /&gt;Méandres oisives à la caféine&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 393px; CURSOR: hand; HEIGHT: 57px; TEXT-ALIGN: center" height="113" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/4605/4094/400/435806/crudel.jpg" width="500" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-117365014534755962?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/117365014534755962/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=117365014534755962&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/117365014534755962'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/117365014534755962'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/03/caf-bu-au-travers-dun-sucre-cest-comme.html' title=''/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-117347563098773166</id><published>2007-03-09T22:22:00.001+01:00</published><updated>2009-06-15T23:05:33.550+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Il en est (parfois) de ces choses. Desquelles tout dépend, tout découle, sans appartenir. Une colline sous la lune rouge. Un quai de gare. Une couleur vive. Des ongles peints en noir depuis qu'ils ont été coupés trop court. De la fumée d'origine indéterminée. Une phrase à la synthaxe approximative, mais à la sonorité captivante. Une impulsion électrique. Une odeur qui attache.&lt;br /&gt;En-dehors, rien.&lt;br /&gt;Voilà tout.&lt;br /&gt;des choses à t'envoyer... mises de coté machinalement, qui ne sont pas de moi, machinalement, mais finalement voilà qu'on s'aperçoit que tout cela doit aller quelquepart.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-117347563098773166?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/117347563098773166/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=117347563098773166&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/117347563098773166'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/117347563098773166'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/03/il-en-est-parfois-de-ces-choses.html' title=''/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-117330387706261154</id><published>2007-03-07T22:41:00.000+01:00</published><updated>2007-03-07T22:46:20.973+01:00</updated><title type='text'>dans l'bayou y a pas d'cailloux</title><content type='html'>Oh.... toi qui as pénétré ma vie, tu t'es fait une petite place bien à toi contre mon ventre, entre mes seins, toi dont la seule résonnance suffit à me ravir, à m'ôter tout trouble, en n'importe quelle circonstance... Ta seule idée, seulement te savoir à mes cotés, tout près, même en pensée, m'éloigne de mon travail, de mes préocupations les plus urgentes, les plus futiles, les plus vitales mêmes. Toute petite présence rassurante... Oh mon... Toi à qui je donne tout bas de petits noms, toi qui est dessiné mille fois sous toutes les coutures sur des feuilles de brouillon et toujours raté, toi que je caresse doucement, à qui je sussure des chansons espiègles, pour qui j'improvise de minuscules rimes, toi que je tiens dans mes bras, éveillée jusqu'à tard dans la nuit, toi qui est la source de tant de jouissances nouvelles, toi à qui je pense, et que je souhaite rejoindre à chaque instant... toi que je quitte à contrecoeur à chaque fois...&lt;br /&gt;Oui, je crois pouvoir dire que c'est toi qui m'a appris le plaisir.&lt;br /&gt;Tu vois, tu observes les choses que je fais pour toi, tu sens quand je m'y prend mal avec toi, pas vrai ? Tu dois aussi te délécter de la jalousie qui me dévore le coeur, à te voir communier avec d'Autres, détestables Autres...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant... déjà...tu le pressens, n'est-ce pas, je ne m'éloigne pas de toi, non... mais je commence...voici des choses en-dehors...j'en ai si honte...projeter (quel vilain mot) de te tromper (quel crime avec préméditation) m'est à la fois promesse de plaisirs nouveaux, légers, coupables, oui, et pensée odieuse, trahison véritable de Toi, toi qui me donne beaucoup, qui m'apporte tout... Cette affection qui rend niais ne me suffit plus, tu comprends ?&lt;br /&gt;Promis, il sera beau, il sera robuste, il sera ton égal (mais d'une autre sorte, sinon où est le plaisir ?) Je ne le regarderais pas de la même façon que toi, oh non, impossible.&lt;br /&gt;Et je vous présenterais, tu sais, et tu sauras qui il est, et vice-versa - et puis, tu sais aussi, LUI sera le jaloux dans la pièce. Vous aurez intérêt à bien vous entendre, hein ? Pas de regards en chien de fusil entre les deux qui partagent ma vie, mon esprit, ma chambre.&lt;br /&gt;On sera pas bien, tous les trois ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si, ça se voit, tu fais la tète ! Dis, tu m'en veux pas au moins, mon ukulélé chéri ? Tu sais, ce banjo n'est rien pour moi, hein, promis ! Quoi ? Quelle enchère sur un banjolélé ? Tu fouilles dans mon espace ebay maintenant ? Maaaiis ça compte paas, il est juste en affaire à suivre, c'est pour m'amuser, rien de plus ! Tiens, je t'ai pas dit, bientôt je t'offre un ampli, rien que pour toi mon uku, mon uké, mon uke, je suis ta ukulélé lady à toi, pour toujours, promis promis, rien qu'à toi, mais oui comme tu es beau, viens donc dans mes bras...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;Le premier qui dit : " cas soc' " ou " double énonciation " sera plongé, par les forces de l'obscurantisme et de tous les démons de la Terre, dans le néant le plus infini et total possible, au prix de location exhorbitant, aux voisins bruyants, mal situé, et à l'odeur pestilentielle (et dont le papier peint a une fâcheuse tendance à se décoller).&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-117330387706261154?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/117330387706261154/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=117330387706261154&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/117330387706261154'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/117330387706261154'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/03/dans-lbayou-y-pas-dcailloux.html' title='dans l&apos;bayou y a pas d&apos;cailloux'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-117295986707620284</id><published>2007-03-03T23:10:00.000+01:00</published><updated>2007-03-07T22:35:57.236+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;Définissons l'émotion comme la force qui entraîne le processus créatif. La création est alors comprise en tant qu'extériorisation, en vue d'une compréhension, du ressenti inintelligible : je me le représente, je me l'oppose, je le comprends, ou du moins le ressens avec plus de clarté. Ainsi, à partir d'un "choc émotif", comparable à l'impulsion électrique fournie à une réaction chimique afin de la hâter, le processus créatif se mettrait en marche, et dès lors génèrerait de lui-même sa propre énergie : le sentiment persistant après choc, se renouvelant même, pousse le sujet à se remettre sans fin en question ; et, comme on l'a vu, à créer, se créant, se représentant à lui-même, par l'étude, l'Art, ou tout autre procédé visant la synthèse.&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;(Mouais... mais est-ce qu'à retranscrire, étudier, reproduire les émotions humaines, on finit par les résumer à des tics ? Tour à tour mégalomanes, dans leur tour d'ivoire, ou simplement aigris, voici nos grands misanthropes. Paradoxal : "on" tire profit de ce que l'on haït (redoublement de haine, pensez-vous : être dépendant de l'ennemi), ou "on" se met à honnir petit à petit ce qui nous nourrit (de la même façon que l'ado qui tagge Anarchy4eva sur son Eastpack ?)&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Ce sont des infâmes, des scélérats; je les abomine, je les maudis ; je me relèverai, la nuit, de mon cercueil pour les remaudire, car, enfin, mes amis, ai-je tort? &lt;strong&gt;Balzac&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ca leur plaira bien un jour.&lt;strong&gt; Beethoven&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;Freud&lt;/strong&gt; et&lt;strong&gt; Jung&lt;/strong&gt; se distinguants dans leur correspondance de la "canaille"... leurs patients et les Autres.)&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;La haine n'est qu'un exemple, parmi ceux possibles.&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Dès lors, celui qui éprouve un &lt;em&gt;besoin &lt;/em&gt;impérieux de création, qu'il assouvira sans cesse, sans (ou jusqu'à ce) que cette nécessité se tarisse, est un sujet en proie à un déséquilibre certain, à un niveau qu'il tente (parfois vainement) d'apréhender par son Art (ici l'on entendra par Art toute forme ou acte d'extériorisation, de publication). L'action de rendre public devient à la fois thérapie, et enganguement, guérison et entretien du &lt;em&gt;sentiment&lt;/em&gt; (synthèse de sensation et d'émotion) responsable.&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;La forme (paroles, écriture, production pour moi et pour les autres d'images, de sons, élaboration et entretien de relations...) que prend l'expression importe peu si l'on se focalise sur son résultat. Mais elle est au contraire cruciale si l'on se penche sur son origine : l'activité exclusive sera nécessairement celle qui répondra le mieux au besoin ressenti, ou du moins tendra vers cette complétude par tatonnements. On remarque que le processus de création pur est ici partie intégrante de la construction personnelle.&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Ainsi, le besoin d'acte de création qui entraîne publication, naît du sentiment soudain générateur de déséquilibre, et tend à une complétude retrouvée du sujet, à une meilleure apréhension de soi-même... mais pas nécessairement d'autrui.&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Alors, cercle vicieux ou vertueux ?&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;em&gt;Littérairement douteux&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-117295986707620284?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/117295986707620284/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=117295986707620284&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/117295986707620284'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/117295986707620284'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/03/dfinissons-lmotion-comme-la-force-qui.html' title=''/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-117282909268138617</id><published>2007-03-02T10:19:00.000+01:00</published><updated>2007-03-02T11:28:12.233+01:00</updated><title type='text'>Vrac</title><content type='html'>If I only had guts, I'd shave my head - But, well, I don't. Marie ou Marius ne peut pas se représenter les images : il ou elle a du mal à distinguer la réalité dans la représentation.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/4605/4094/1600/904296/voisine.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/4605/4094/320/789268/voisine.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;"C'est foutu... me suis dévoilée trop vite..." et elle remit sa boucle d'oreille (un anneau d'argent épais).&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/4605/4094/1600/242991/pirate2.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/4605/4094/320/407444/pirate2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Heu... ce mot-rève de tricky girl... c'était un lapsus commun. C'est la seule chose que je voulais vraiment dire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-117282909268138617?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/117282909268138617/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=117282909268138617&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/117282909268138617'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/117282909268138617'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/03/vrac.html' title='Vrac'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-117245389666096047</id><published>2007-02-26T01:37:00.000+01:00</published><updated>2007-02-26T03:40:18.093+01:00</updated><title type='text'>Deux</title><content type='html'>&lt;div align="right"&gt;Bis&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Je joue du banjo, assise par terre, adossée à mon lit. Pourtant je me dissimule petit à petit derrière mes cheveux. Ils tombent mèche par mèche devant mon visage et le manche du banjo sur lequel je suis coûteusement penchée, à vérifier les poses de mes doigts sur les cordes de métal. Mon coude est appuyé sur le corps du banjo, légèrement au-dessous de l'armrest en métal. Soudainement la peau du banjo se déforme en un point, puis se crève.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ce qui reste :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Au début, je me vois distinctement de l'extérieur comme depuis une caméra qui me filme en centrant sur moi et en se rapprochant.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Puis, dès que la peau tendue au-dessus du résonateur commence à se creuser, je réintègre un point de vue interne ; je suis alors paniquée, je tourne la tète vitement vers le corps du banjo.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Je ne sais pas si mes cheveux sont destinés à me cacher.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Je vois et sens avec précision chaque mèche de cheveux passer sur mon visage lorque je tourne brusquement la tète.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Sentiment de grande angoisse, peur panique, puis fatalité "cela devait arriver".&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au-dehors d'une salle de concert, Bercy peut-être, en haut des marches. Je suis dans une baignoire à moitié pleine d'eau chaude, avec mon ami(e) Z. Nous sommes face à face, j'ai les jambes repliées devant moi, et lui/elle assis(e) en tailleur. Nous parlons de choses et d'autres, en nous regardant de temps en temps dans les yeux. La conversation s'interrompt lorsque je me met à faire jouer mes pieds dans l'eau ; Lui/Elle baisse les yeux pour les contempler. Je m'allonge alors plus dans l'eau, tandis que lui/elle se met à doucement me caresser les pieds, avec beaucoup de précautions. Je regarde ses mains et ses lèvres, et le ciel très gris. Il fait froid, mais pas pour nous.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;ce qui reste :&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;moi et Z. ne sommes ni nu(e)s ni déshabillé(e)s.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;point de vue interne cette fois, avec toujours des mèches de cheveux dans le champ de vision.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;sentiment de forte tendresse, qui paraît déplacé.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;des gens passent autour, en s'arrêtant et s'attroupant parfois ; à la fin, la baignoire est entourée de personnes que je connais ou qui croient me connaître.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-117245389666096047?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/117245389666096047/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=117245389666096047&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/117245389666096047'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/117245389666096047'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/02/deux.html' title='Deux'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-117118650929131948</id><published>2007-02-11T10:22:00.000+01:00</published><updated>2007-02-26T22:29:57.116+01:00</updated><title type='text'>"Parce qu'après tout, ceci est un blog" ou "bosse ou crève !"</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;5 choses que vous ignorez sur moi&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;J'ai envie de devenir une mamie tatouée et peau de vache qui emmène ses p'tits zenfants au punk-rock show.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;J'aime faire courir des insectes sur ma peau (mais je n'aime pas, tout d'un coup, ne plus voir où ils sont passés).&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Me déguiser est pour moi une évidence et un quotidien (si c'est pas du déguisement, c'est pas un vêtement).&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Je préfère souvent revoir un film ou relire un livre (même tout bête) qui m'a plu qu'en regarder/lire un nouveau enregistré/emprunté spécialement et qui a l'air furieusement postmoderne.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;J'ai déjà passé deux jours sans dire un mot.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p align="right"&gt;osef&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-117118650929131948?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/117118650929131948/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=117118650929131948&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/117118650929131948'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/117118650929131948'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/02/parce-quaprs-tout-ceci-est-un-blog-ou.html' title='&quot;Parce qu&apos;après tout, ceci est un blog&quot; ou &quot;bosse ou crève !&quot;'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-117043281331041628</id><published>2007-02-02T17:01:00.000+01:00</published><updated>2007-02-03T19:28:35.393+01:00</updated><title type='text'>tout d'suite</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" flashvars="id=0&amp;filepath=http%3A%2F%2Fmabuseki.free.fr%2Fradio.blog%2Fsounds%2Fsexy%20sushi%20-%20hibernatus%20vdm.rbs&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;Une petite fille devant moi lit Voici en toussant - à son père qui s'inquiète de ses lectures elle dit mé ya des jeux.&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Keske j'aime la façon dont les petites filles me regardent - même si certaines font les feminiatures elles se retournent toutes. Elles voient des bijoux des chaussures (à talons !) du maquillage des jeans et des jupes avec dedans des cuisses et des fesses, les pulls sont magiques ils font apparaître des seins dès la taille 36. Elles entr'ouvrent la bouche, rougissent comme à un premier rencard adolescent, dès fois elles gazouillent, et surtout elles pensent si fort qu'on voit une bulle au-dessus de leurs tètes, « keske je veux grandir ! » Keske tu veux des talons des creux des bosses des robes à froufrous une présence une prestance un homme.&lt;br /&gt;Petites filles vous qui voulez l'american dream réglé tout d'suite maint'nant, vous qui croyez fort fort fort en la chirurgie esthétique et si peu en la croissance, vous qui voulez la jouissance en bien suprême, toujours insatisfaites princesses petites filles que le désir habite avant l'heure, le chouchou rose devient jarretière de fantaisie - vous grandirez pourtant et vous aurez un sexe, des boutons, des hommes, des femmes, de la légitimité peut-être (pas sûr), des choses à vous, des gros mots quotidiens, de la dentelle ailleurs qu'au col, comme ce sera bon, même de retomber en enfance, de vous gaver de fraises tagada dans votre appartement Ikea en vous disant tandis que votre amant remplit les factures : huhu je suis une petite fille.&lt;br /&gt;Et vous aurez gravé des choses sur votre peau, comme c'est charmant, j'ai retrouvé le tutu de mes 5 ans, vous aurez de faux souvenirs de pureté dans la tète - parfois une nostalgie feinte te prend, tu soupires et pis t'as tes règles, logique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="right"&gt;Oui oui j'ai su rester une petite fille&lt;br /&gt;La preuve&lt;br /&gt;Ma tète est caprice sur mes épaules&lt;br /&gt;Et quand une Femme passe dans la rue&lt;br /&gt;Je me retourne pour la contempler&lt;br /&gt;Keske t'es belle madame&lt;br /&gt;C'est des vrais ?&lt;br /&gt;J'peux toucher dis ?&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;Maintenant la petite fille (Elise aux dernières nouvelles) colorie la photo n&amp;amp;b topless de la pub lutte contre le cancer du sein et son père a un regard de coté géné.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-117043281331041628?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/117043281331041628/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=117043281331041628&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/117043281331041628'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/117043281331041628'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/02/tout-dsuite.html' title='tout d&apos;suite'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-116938877206806028</id><published>2007-01-21T14:56:00.000+01:00</published><updated>2007-01-21T15:14:36.146+01:00</updated><title type='text'>Beurk, des vers bien grouillants</title><content type='html'>Et mêmes pas originaux...                                         ...Naaaïïce !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Les yeux dans les yeux&lt;/li&gt;&lt;li&gt;[restons face à face&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Tandis que sous le&lt;/li&gt;&lt;li&gt;[pont du regard passe&lt;/li&gt;&lt;li&gt;L'onde lascive des&lt;/li&gt;&lt;li&gt;[tendresses - je... (rime facile à devinâsse)&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;Hypocrisis &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Badinage artistique&lt;br /&gt;Brode coud et Repique&lt;br /&gt;Ton canevas narcissique&lt;br /&gt;Toile de vent fantastique&lt;br /&gt;Fleurs et chatons forniquent&lt;br /&gt;Fière de ta rhétorique ?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Alors j'te dis des jolies choses&lt;br /&gt;Tout c'qui me passe par la tète&lt;br /&gt;Je te fais croire que je suis rose&lt;br /&gt;-Peine perdue je suis violette&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai pas d'problèmes&lt;br /&gt;J'ai pas d'douleur&lt;br /&gt;Sauf l'âge qu'explique tout ça même&lt;br /&gt;-T'es pas seule à avoir peur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;J'ai honte -_-"&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;Du mieux plus tard&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-116938877206806028?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/116938877206806028/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=116938877206806028&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/116938877206806028'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/116938877206806028'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/01/beurk-des-vers-bien-grouillants.html' title='Beurk, des vers bien grouillants'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-116869446230130913</id><published>2007-01-13T14:04:00.000+01:00</published><updated>2007-01-14T22:44:21.716+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Je t'embrasse...&lt;br /&gt;Yeux - un pantomime sentimental, parce que je ne sais pas quoi te dire, vite, vite, et pourtant je n'ai surtout pas envie de me creuser la tète, pas maintenant ; un jeu parce que c'est dur, parce que ça met mal à l'aise, parce que c'est un geste de théâtre ; un baiser des yeux parce que finalement je ne te regarde plus je ne te détaille plus - je te vois.&lt;br /&gt;Je t'embrasse...&lt;br /&gt;Dans un souffle quelque chose de scellé (?), bien sûr entre deux métros, dans un aller précis cette fois tous deux vers une même direction. Des angoisses dites, dégoupillées sur le moment, un banc perdu entre d'autres bancs comme nous entre d'autres destinations, stations, personnes ; une totale incertitude, cette impression de sentiments mixed-up - sensations, pensées - qui ne veut pas s'en aller. Un silence qui est goût, un goût qui est synthèse de ce que je ressens, un ressentir qui est confusion.&lt;br /&gt;Je t'embrasse...&lt;br /&gt;Ce vers est bon à dire ; il est doux, notre lèvre l'ose et déjà elle l'esquisse (la brûle, alors que sera-ce la chose ? c'est pas moi c'est Cyrano qui parle). Dit, entendu soufflé à l'oreille, il est encore plus délicieux qu'un ourson en guimauve et chocolat... que répondre à une si parfaite concision, à une parole qui ainsi se complète en elle-même et qui dit toute seule ce qu'elle est ? Rien, juste répéter, je te renvoie la tendresse en un souffle, en mêlant au geste le mot.&lt;br /&gt;Je t'embrasse...&lt;br /&gt;Je ne veux pas que ce soit mécanicotomatique de renvoyer un baiser par la parole ; je te veux l'écrire sur l'oreille avec mes lèvres, je veux te résumer tous ces pourquoi et ces comments avec des e, des m, des j, des b, des r, des s, des t, des a.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;'Alors encore une fois je t'embrasse, t'envoie ma bouche à déguster dans ces mots. La tienne me manque. Encore une poignée de sable, quelques centaines d'heures... '&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;guest : un nimaro pour unelipa&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-116869446230130913?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/116869446230130913/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=116869446230130913&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/116869446230130913'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/116869446230130913'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/01/je-tembrasse.html' title=''/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-116837651989013587</id><published>2007-01-09T21:33:00.000+01:00</published><updated>2007-01-09T23:08:29.070+01:00</updated><title type='text'>Si je veux, je la raconte ma vie, d'abord !</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" flashvars="id=0&amp;filepath=http%3A%2F%2Fwww.israelnava.com%2Fhoytoca%2Fradio.blog%2Fsounds%2FDanny%20Elfman%20-%20Ice%20Dance%20-%20Edward%20Scissordhands.rbs&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Je suis petite, toute petite. Et comme c’est les vacances, je joue beaucoup (j’ai appris à faire de la corde à sauter sans tomber, et puis aussi à maîtriser ce drôle de jouet, une balle reliée à un cerceau qui tourne vite autour de la cheville). Je vais faire du vélo aussi, avec A, et puis A-S, et puis L. Là, ma maman me dit qu’elle a enregistré un conte de fées, alors je m’assois sur le fauteuil trop dur et trop grand et je regarde l’écran. (...)&lt;br /&gt;Je ne comprends pas pourquoi Edward est si trop aimé, si mal aimé, à vrai dire je distingue à peine l'histoire derrière la brume du personnage ; je ne comprends pas pourquoi le vieil inventeur lit des limericks à un buste humécanique ; je ne comprends pas pourquoi la jeune fille, la vieille dame, danse dans les flocons ; je ne comprends pas pourquoi Edward ne peut pas la prendre dans ses bras ; et je ne comprends pas pourquoi c'est la fin, pourquoi ce n'est qu'une histoire. Alors quoi ?&lt;br /&gt;Alors je pleure, comme jamais, meme mes bobos ne m'ont jamais fait si mal, je pleure comme une drole de petite madeleine, sans pouvoir m'arrèter, sans meme savoir pourquoi je pleure, je me force à arreter de pleurer et ça repart, tous ces mouchoirs à coté de moi ils s'entassent, et je ne me lève pas pour aller en chercher d'autres, juste je pleure, je suis pleine d'eau, il faut que ça sorte, je pleure pour beaucoup de fois, je pleure pour longtemps, c'est chaud c'est salé c'est doux, ça me fait du mal et du bien, je pleure parce que...parce que quoi ?&lt;br /&gt;Depuis je me souviens avoir pleuré comme cela seulement deux fois, à des occasions particulières ; ces larmes d'apparat, je ne sais pas trop si elles sont bonnes ou mauvaises, mais elles coulent comme rien. Il est des moments où simplement couler est comme respirer, sans haleter ni gémir ni jouer de pathos, c'est vraiment un pleur bien littéraire, sans objet ou avec trop de raisons pour etre raisonnable. Un pleur sur rythme de bossa nova...un pleur de confusion des sensations et des sentiments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hum...depuis meme quand je suis... bien c'est cette émotion qui revient, en plus ténue, en plus douce, heureuse presque mais...?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-116837651989013587?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/116837651989013587/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=116837651989013587&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/116837651989013587'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/116837651989013587'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/01/si-je-veux-je-la-raconte-ma-vie-dabord.html' title='Si je veux, je la raconte ma vie, d&apos;abord !'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-116793608503565007</id><published>2007-01-04T19:02:00.000+01:00</published><updated>2007-01-04T19:59:31.356+01:00</updated><title type='text'>Deux -</title><content type='html'>&lt;p align="left"&gt;- rèves&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pose des questions à un professeur -dans une salle de classe vieillote- qui finit par me dire "bon, ça suffit", d'un ton ennuyé presque dégouté ; je me tais instantanément, je repense mes questions, je les trouve inutiles - je ne sens la présence des autres élèves autour de moi qu'après l'interdiction professorale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;indices : &lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;la salle de classe est mélange d'une salle d'histoire ou de physique-chimie de lycée, et d'une salle de classe d'école primaire.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;réminiscence d'une scène de collège, en cours de français je donne toutes les réponses pour une classe de 30 élèves, la prof finit par ignorer mes interventions. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;je ne sais pas vraiment si le professeur répond à mes questions, il me semble qu'il n'interrompt pas un instant le débit monotone (comme un grésillement) de son cours magistral. &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;Sur une petite place de Paris, plusieurs inconnu(e)s m'abordent en anglais ; je leur répond du tac au tac - je ne sais pas s'il demandent des renseignements ou des choses personnelles. Avec moi, témoins de la scène, deux ami(e)s X et Y sont médusés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;indices : &lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;cette place est dans la rue richelieu, il y a un monument dédié à molière, on a déjà vu quelqu'un s'y casser la djeule assez misérablement. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;sentiment de m'observer depuis l'extérieur de mon corps, je n'ai pas souvenance de ce qui m'est dit et de ce que je répond. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;réminiscence, un matin à la BN un londonien dingue m'aborde en me disant que je suis qu'une sale gothic qui écoute marylin manson, s'ensuit une conversation folle et sans intéret. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;un des passants anglais porte un chapeau haut-de-forme, un peu comme celui de l'homme-spectacle du Petit Prince. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;un(e ?) des passant(e ?)s a les cheveux très bouclés. &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-116793608503565007?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/116793608503565007/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=116793608503565007&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/116793608503565007'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/116793608503565007'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2007/01/deux.html' title='Deux -'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-116691546698594617</id><published>2006-12-24T00:06:00.000+01:00</published><updated>2006-12-24T00:11:07.013+01:00</updated><title type='text'>My point - not</title><content type='html'>Maybe that's were it all started ; Mulholland drive.&lt;br /&gt;The kind of road that's lost in time and space, dixit David Lynch himslef.&lt;br /&gt;But I won't tell you about that kind of americanish considerations : mythical roads, mythical places, we're-proud-to-be-in-mythical-america, all that is not my point.&lt;br /&gt;I'm talking about the things you feel when you first see the man of behind Winkies, during all these moments of uncertainty, between the passing-by cowboy, the decomposing corpse, and that so brief and violent "this is the girl".&lt;br /&gt;So weird to be contemplating through this movie, your own thoughts and impressions of a post-sleeping time, when you feel relaxed, or to the contrary uncomfortable, without knowing why, only catching a glimpse of 'it' behind some desperately impenetrable haze. You know but you don't ; can but can't.&lt;br /&gt;Watch, think, interpret, walk, love, read, the feeling'll still be there.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les froggies : pardon, mais j'avais tellement peur d'écrire une connerie sur Mulholland drive que je l'ai faite en angliche.&lt;br /&gt;Pour les rosbifs : here it is, as promised...well is rather mauvais, does that counts ? -_-&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-116691546698594617?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/116691546698594617/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=116691546698594617&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/116691546698594617'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/116691546698594617'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2006/12/my-point-not.html' title='My point - not'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-116664839552638926</id><published>2006-12-20T21:52:00.000+01:00</published><updated>2007-01-30T23:45:33.116+01:00</updated><title type='text'>Are teenage dreams so hard to beat ?</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;embed id="radioblog_player_0" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" flashvars="id=0&amp;filepath=http%3A%2F%2Fskazian.free.fr%2Fradioblog%2Fsounds%2F23.12.04%20-%20Nouvelle%20Vague%20-%20Teenage%20Kicks.rbs&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;Scène urbaine : Un terrain de sport. Des jeunes filles en survêtements jouent au handball. Leurs corps nubiles bougent en un tout dynamique, gracieux et maladroit à la fois : certaines déjà formées, bousculent, frappent dans les règles, ont des mouvements félins, puissants, tranchant sur la foule des fillettes malhabiles, empruntées dans l’exercice physique. Une autre, à coté du carré de bitume, « arbitre », c’est-à-dire qu’elle court un peu partout en soufflant de temps à autre dans un sifflet qu’elle arbore fièrement autour du cou.&lt;br /&gt;Mais voilà une dizaine de minutes qu’elle a lâché la balle des yeux.&lt;br /&gt;Elle regarde celle, assise par terre, qu’on a oubliée, qui bouge trop maladroitement, mini-femme noyée dans trois épaisseurs de vêtements noirs, les yeux trop charbonnés, repliée sur elle même. Elle la connaît : elle s’appelle Camille. Elle la regarde. Elle rougit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I wanna hold her, I wanna hold her, I wanna hold her tight,&lt;br /&gt;Get teenage kicks right through the night…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Scène banale : Toilettes des filles d’un collège. Ça se repoudre face aux rares glaces intactes, ça peste en verlan sur la saleté du lieu, ça gazouille, ça pousse de petits cris aigus dès que la porte s’entrouvre, ça compare les sous-vêtements, et les vies ; ambiance parfum bon marché, sueur fraîche et canard vécé. Là on dirait Châtelet-les-halles à 6h du soir, mais tout à l’heure ça ressemblera à un désert du saël javelisé. Y a une fille qui sort d’une des cabines (paradoxalement peu usitées), elle a l’air bizarre, elle est un peu pâle, sauf aux pommettes – là sa peau est très rouge. Sur son dos son sac fait un gros bloc carré de bouquins, de savoir potentiel, la poche de devant est entr’ouverte, elle s’en rend pas compte. Voilà, elle se fraye timidement un chemin jusqu’aux lavabos, elle se lave les mains sous l’eau (ça aussi c’est rare, pas de savon), et puis elle sort, d’ailleurs d’habitude elle évite autant que possible les toilettes du premier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I need excitement oh I need it bad&lt;br /&gt;And it’s the best I’ve ever had&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Scène urbaine : Trois jeunes zonent sur une barrière près du terrain de sport. Ils sont habillés à leur mode, casquette laposte, , chaussures adadas, survêtements nik(é) avec les chaussettes par dessus. Il parlent de leur vie, et de 'ouah comment elle est bonne Sabrina'. A côté d'eux, des adolescentes font du hand. 'C'est des petites filles', elles ne méritent pas d'interêt. Juste la fille en noir qui ne sait pas courir et celle en blanc, un peu mouillée. Un individu arrive, il a le tort d'écouter du rock, d'avoir les cheveux longs et de s'habiller old-fashion. 'Hey t'es une fille ou un garçon ?'. Pas de réponse. 'Mais le fais pas chier tu vois bien que c'est une fille'. J’m'en fous. J'ai l'habitude. Je ne réponds pas. Je les méprise. Bien profond. Le jeune continue sa route. C'est trop un plouc ce type. Pas la peine de chercher les emmerdes. Les jeunes continuent de zoner. Le jeune continue sa route. Happy end ? 'Ouais elle est grave bonne Sabrina'.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Have her over, ‘cause I’m all alone…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Genre d'exercice, mi-scène vue, mi-réminiscence, à partir d'un joli tube.&lt;br /&gt;Guest : léyo&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-116664839552638926?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/116664839552638926/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=116664839552638926&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/116664839552638926'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/116664839552638926'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2006/12/are-teenage-dreams-so-hard-to-beat.html' title='Are teenage dreams so hard to beat ?'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-116664796131447688</id><published>2006-12-20T21:51:00.000+01:00</published><updated>2006-12-20T21:52:41.316+01:00</updated><title type='text'>Bon, on reprend, 1-2-1-2</title><content type='html'>Heu...on va arrèter le délire papivore.&lt;br /&gt;Nouveau modèle, et youpi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-116664796131447688?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/116664796131447688/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=116664796131447688&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/116664796131447688'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/116664796131447688'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2006/12/bon-on-reprend-1-2-1-2.html' title='Bon, on reprend, 1-2-1-2'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-116345673307315476</id><published>2006-11-13T22:57:00.000+01:00</published><updated>2006-11-13T23:29:34.543+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Mange, mange, mange, tu sais pas qui te mangera, et si t'as encore faim, mange donc ta main et garde l'autre pour demain -et surtout mâche bien... n'est-on pas ce que l'on mange ?&lt;br /&gt;Réfléchis, tu attrapes à pleines mains (pleines fourchettées), goûte, déchire... Ce que tu inclus en toi devient toi ; tu construis tes chairs vives avec celles mortes d'autrui, qui s'est retrouvé dans ton assiette, la faute à pas d'chance.&lt;br /&gt;Mais alors...&lt;br /&gt;Quelle est le devenir, dans la meme logique, du son qui pénètre en toi, parfois à ton insu ? Sens ton corps qui en résonne, n'est-ce pas toi qui vibre à l'unisson ? Et cette image qui bouge, n'est-elle pas happée par ton oeil avide de stimulations ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et alors !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et alors que devient le mot ! Et alors que devient le mot ? Le mot est comme toute ces choses à la fois, il goute, tient en bouche, est âpre, doux, amer, sucré, acide, on le dit avec les lèvres, la langue, on le gargarise. Mot aussi l'écho d'une image, qui devient sorte de verre rempli d'un liquide subtil, éthéré, évasif, dont la quantité est calculée minutieusement, et que l'on choque un instant. Et est mot ce tintement.&lt;br /&gt;Boire cet éther ? Une sensation, un frisson qui le temps d'y penser passe, et que digèrent esprit et corps mélés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon appétit.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-116345673307315476?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/116345673307315476/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=116345673307315476&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/116345673307315476'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/116345673307315476'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2006/11/mange-mange-mange-tu-sais-pas-qui-te.html' title=''/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-116239991383247776</id><published>2006-11-01T16:53:00.000+01:00</published><updated>2006-11-01T18:00:23.710+01:00</updated><title type='text'>Alcool</title><content type='html'>Il se lève. L'air perdu il passe ses mains sur son visage brouillé, masse les larges cernes sous ses yeux rougis ; lendemain de nuit blanche (trouble). Une de plus. Une de trop. Il regarde autour de lui : il y en a partout ; le sol en est jonché, les étagères en sont pleines, le bar de la cuisine américaine est tout simplement devenu invisible tant il en est chargé, et il est certain qu'il lui suffirait de regarder sous son lit pour en trouver encore. Tout ce petit monde a des airs de chansons de la veille...&lt;br /&gt;Il glisse au bas de son lit, titube jusqu'à la cafetière en les évitant ; pendant que l'odeur de matin envahit la pièce, il considère les cendriers semés ci et là, décide qu'il rangera plus tard et allume une sèche. Pourquoi ne pas ouvrir la fenètre ? Il boit un café, trop amer, qui dissipe dans sa bouche un goût pâteux. L'air ambiant fraîchit petit à petit, mais au lieu de refermer la fenètre il retourne vers son lit. Depuis combien de temps ça dure ? Il faudrait arrêter, faire taire en lui cette voix qui demande, qui réclame toujours plus cette ivresse. Essayer de se souvenir la dernière fois où il n'est pas sorti pour aller s'approvisionner... à la librairie.&lt;br /&gt;La librairie ?&lt;br /&gt;Il en ramasse un par terre. Tant pis, on verra plus tard pour les remords et les résolutions. Il lit.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-116239991383247776?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/116239991383247776/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=116239991383247776&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/116239991383247776'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/116239991383247776'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2006/11/alcool.html' title='Alcool'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-116194282199411885</id><published>2006-10-27T11:52:00.000+02:00</published><updated>2006-10-27T11:53:42.003+02:00</updated><title type='text'>livre-amant</title><content type='html'>Elle aime les livres -ce n'est pas un secret.&lt;br /&gt;Bien sur (ce n'est pas si évident) elle aime l'action qui s'amorce, qui se tend, qui se noue et se délove, l'orgasme si vite digéré de la révélation, le récit qui s'écoule et s'étend comme une eau dormante. Elle n'en est jamais repue, elle mache à peine ces mots, notant pourtant ci et là la saveur d'une tournure ou -mieux, plus valorisant- d'une allusion. La couverture aspire son oeil, l'auteur, inconnu ou pas, éveille une musique en elle, le titre la touche, elle goute la quatrième de couverture...&lt;br /&gt;Enfant elle souhaitait -était inconsciemment convaincue- de vivre dans un livre qui peindrait la réalité.&lt;br /&gt;Mais rien ne la réjouit tant que la profusion de livres ; librairies, bibliothèques communales, ou vieilles comme les pierres, collections, marchés aux livres anciens, tout cela la ravit, la met en transes. En son fort intérieur elle fait le souhait hypocrite de tout pouvoir lire. Mais surtout elle attrappe au hasard, elle enfouit son nez entre les pages avec délices..le plaisir l'envahit en meme temps qu'une odeur défraichie, sèche, ou au contraire glacée -comme le papier- une odeur d'imprimerie, d'encre fraiche. Elle traque les grains de sable, les fleurs séchées, ou meme les miettes, les petits insectes, prisonniers du livre. Il lui est déjà arrivé de manger un petit volume, pages par pages -pateux mais bon, meme gout qu'odeur.&lt;br /&gt;Elle ne sait pas trop jusqu'où tout ça l'a phagocytée. Elle ne veut pas le savoir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-116194282199411885?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/116194282199411885/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=116194282199411885&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/116194282199411885'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/116194282199411885'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2006/10/livre-amant.html' title='livre-amant'/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36613046.post-116186053046904891</id><published>2006-10-26T12:48:00.000+02:00</published><updated>2006-10-26T13:02:10.476+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>"About my social life, I found out that I was never feeling alone since I had a book with me - and then I thought of suicide."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le bouquin est l'ami, le confident, ou meme l'interlocuteur banal de l'asocial intello (si, si, celui qui se colle dans son coin avec un stephen king).&lt;br /&gt;Cela peut paraitre bizarre, voire malsain.&lt;br /&gt;Mais...&lt;br /&gt;      On peut aller beaaaucoup plus loin.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36613046-116186053046904891?l=la-litterature-par-le-nez.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/feeds/116186053046904891/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36613046&amp;postID=116186053046904891&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/116186053046904891'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36613046/posts/default/116186053046904891'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://la-litterature-par-le-nez.blogspot.com/2006/10/about-my-social-life-i-found-out-that.html' title=''/><author><name>Pauline Lebiadkine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15613516987424515399</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
